Je suis d'accord sur le fond de ta critique, pas sur la forme, tout comme je suis d'accord avec les raisons de la FSF pas sur la façon de faire.
Le problème qui conduit la FSF à être si catégorique découle d'un problème concret. Par exemple firefox qui propose de télécharger le greffon adobe flash. Proposer ce greffon va évidemment à l'encontre de l'utilisatateur en le conduisant tout droit vers une dépendence du bon vouloir d'une entité unique (et à but lucratif qui plus est, donc dont l'intérêt premier est de lui faire cracher le plus d'argent possible), c'est à dire exactement ce que le logiciel libre essai d'éviter.
Bien sûr dans une perspective immédiate, proposer ce greffon peut paraître ce qu'il y a de plus avantageux pour l'utilisateur, il faut un peu de recul pour se rendre compte du cadeau empoisonné que cela représente.
Bref, sans cautionner le discours, je comprends la position de la FSF. Le problème c'est que si la servitude acceptée de son prochain peut être un obstacle à sa propre liberté, il n'est pas possible d'imposer la liberté à autruis pour la défendre. Difficile casse tête.
# Mauvaise approche d'un problème certain
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal FSF et liberté d'expression. Évalué à 6.
Le problème qui conduit la FSF à être si catégorique découle d'un problème concret. Par exemple firefox qui propose de télécharger le greffon adobe flash. Proposer ce greffon va évidemment à l'encontre de l'utilisatateur en le conduisant tout droit vers une dépendence du bon vouloir d'une entité unique (et à but lucratif qui plus est, donc dont l'intérêt premier est de lui faire cracher le plus d'argent possible), c'est à dire exactement ce que le logiciel libre essai d'éviter.
Bien sûr dans une perspective immédiate, proposer ce greffon peut paraître ce qu'il y a de plus avantageux pour l'utilisateur, il faut un peu de recul pour se rendre compte du cadeau empoisonné que cela représente.
Bref, sans cautionner le discours, je comprends la position de la FSF. Le problème c'est que si la servitude acceptée de son prochain peut être un obstacle à sa propre liberté, il n'est pas possible d'imposer la liberté à autruis pour la défendre. Difficile casse tête.