> J'ai en fait un peu l'impression que la stabilisation proposée par Andrew Morton (les .1, .2, .3) est sous-utilisée et que les distributions n'arrivent pas à "accrocher" sur le travail d'intégration qui était censé leur échoir.
Tu peux sourcer ?
Donne des cas précis.
Parce qu'en fait, j'ai l'impression que tu n'as pas d'argument pour critiquer le processus (ou l'organisation). Tu es seulement déçu. Je veux bien l'entendre, mais ce n'est pas à mon avis suffisant pour remettre en cause le processus et son application.
Puis tu sembles totalement faire l'impasse sur les distributions qui ne montent pas en version de noyau et font des backports (RHEL, SLES, etc les distributions "entreprise"). Pour ces dernières, ça marche exactement comme le dit Andrew Morton.
> Un cas précis que j'ai en tête est le pilote wifi ipw3945, iwl3945, iwlwifi :
Dans ce domaine, la distribution Fedora fait une grosse contribution (les noyaux ont toujours les derniers patchs wifi ; normal c'est un employé Red Hat qui maintient wifi).
> - les "iwl" s'appuient sur la nouvelle pile wifi pas complètement terminée, l'un dans le noyau, une version plus récente en dkms[2]
Et ?
La priorité de l'upstream est mise sur ce qui va marcher, pas sur ce qui ne marchera jamais bien. Ça me semble très normal.
> - Mandriva a en fait proposé les 3 pilotes, sous forme de dkms (avec la pile wifi qui fonctionne avec chaque version)
C'est le boulot de Mandriva (vu sa cible). Ce n'est pas le boulot d'autres distributions.
Tu as peut-être mal compris Andrew Morton. Il n'a pas dit que les distributions on tobligation de faire ce que fait Mandriva. Il a voulu dire que l'upstream sera plus concentré sur le développement que de fournir un noyau directement utilisable par les distributions. Les distributions doivent donc s'attendre à fournir du boulot et non seulement piquer le noyau sur http://www.kernel.org/ . Une distribution peu bloquer la sortie d'une nouvelle version s'il y a un driver très utilisé qui sucks. Le noyau vanilla ne le fera pas (ou beaucoup moins).
> Tout l'intérêt de dkms est de "gentoo-ifier" les modules
Ce n'est pas toujours vraiment intéressant (or pour voir si la recompilation marche).
Fedora a un système pour "récupérer" les modules de l'ancien noyau qui ne sont pas dans le nouveau lors de la mise à jours. Ceci est fait si l'API utiliser par le module n'a pas changée.
On retrouve ses modules dans /lib/modules/`uname -r `/weak-updates après la mise à jour.
NB: pour Fedora dkms n'est pas très intéressant puisque Fedora a souvent la dernier version du noyau. Donc si le système "weak-updates" ne marche pas, il faut très probablement des nouveaux sources pour le module et donc repackager le module (pas seulement le recompiler).
Je crains que les choses sont plus compliquées.
Il y a les distributions communautaires qui veulent être très proche de l'upstream (Fedora, Gentoo, etc). Les mi-communautaire / mi-commerciale qui mette leur plus value à une version du noyau (pilote avec ancienne pile wifi, etc) pour la satisfaction de leurs clients. Ces dernières ont une mission "produit" plus marquée.
Il y a les distributions presque exclusivement commerciale : RHEL, SLES, etc.
De quoi tu parles ? :-)
[^] # Re: synchro ou suivre ou avancer
Posté par IsNotGood . En réponse au journal Mark Shuttleworth : il remet (encore) ça. Évalué à 2.
Tu peux sourcer ?
Donne des cas précis.
Parce qu'en fait, j'ai l'impression que tu n'as pas d'argument pour critiquer le processus (ou l'organisation). Tu es seulement déçu. Je veux bien l'entendre, mais ce n'est pas à mon avis suffisant pour remettre en cause le processus et son application.
Puis tu sembles totalement faire l'impasse sur les distributions qui ne montent pas en version de noyau et font des backports (RHEL, SLES, etc les distributions "entreprise"). Pour ces dernières, ça marche exactement comme le dit Andrew Morton.
> Un cas précis que j'ai en tête est le pilote wifi ipw3945, iwl3945, iwlwifi :
Dans ce domaine, la distribution Fedora fait une grosse contribution (les noyaux ont toujours les derniers patchs wifi ; normal c'est un employé Red Hat qui maintient wifi).
> - les "iwl" s'appuient sur la nouvelle pile wifi pas complètement terminée, l'un dans le noyau, une version plus récente en dkms[2]
Et ?
La priorité de l'upstream est mise sur ce qui va marcher, pas sur ce qui ne marchera jamais bien. Ça me semble très normal.
> - Mandriva a en fait proposé les 3 pilotes, sous forme de dkms (avec la pile wifi qui fonctionne avec chaque version)
C'est le boulot de Mandriva (vu sa cible). Ce n'est pas le boulot d'autres distributions.
Tu as peut-être mal compris Andrew Morton. Il n'a pas dit que les distributions on tobligation de faire ce que fait Mandriva. Il a voulu dire que l'upstream sera plus concentré sur le développement que de fournir un noyau directement utilisable par les distributions. Les distributions doivent donc s'attendre à fournir du boulot et non seulement piquer le noyau sur http://www.kernel.org/ . Une distribution peu bloquer la sortie d'une nouvelle version s'il y a un driver très utilisé qui sucks. Le noyau vanilla ne le fera pas (ou beaucoup moins).
> Tout l'intérêt de dkms est de "gentoo-ifier" les modules
Ce n'est pas toujours vraiment intéressant (or pour voir si la recompilation marche).
Fedora a un système pour "récupérer" les modules de l'ancien noyau qui ne sont pas dans le nouveau lors de la mise à jours. Ceci est fait si l'API utiliser par le module n'a pas changée.
On retrouve ses modules dans /lib/modules/`uname -r `/weak-updates après la mise à jour.
NB: pour Fedora dkms n'est pas très intéressant puisque Fedora a souvent la dernier version du noyau. Donc si le système "weak-updates" ne marche pas, il faut très probablement des nouveaux sources pour le module et donc repackager le module (pas seulement le recompiler).
Je crains que les choses sont plus compliquées.
Il y a les distributions communautaires qui veulent être très proche de l'upstream (Fedora, Gentoo, etc). Les mi-communautaire / mi-commerciale qui mette leur plus value à une version du noyau (pilote avec ancienne pile wifi, etc) pour la satisfaction de leurs clients. Ces dernières ont une mission "produit" plus marquée.
Il y a les distributions presque exclusivement commerciale : RHEL, SLES, etc.
De quoi tu parles ? :-)