L'excès est mauvais en toute chose, est poussé l'étymologie des mots à ce point, c'est tout simple, AMHA, ridicule.
L'étymologie n'est pas une science exact, si elle peut aider à la compréhension d'un concept, ce n'est pas une garantie. Par exemple l'étymologie du mot statistique ne t'apprendra pas grand chose, voir rien du tout, sur le concept que recouvre ce mot.
Quand je lis a-licornisme, je lis alicornisme, avec une emphase sur le préfixe «a» afin de bien montré la construction du mot.
Je ne connais pas le nom pour ce type d'argument fallacieux, mais s'en est évidemment un, puisque tu redéfinis ici les concepts à ta guise pour qu'il confirme ta conclusion.
Je ne suis pas d'accord non-plus sur le fait que croire au concept de dieu c'est simplement faire le choix d'une vérité subjective.
Croire qu'il existe quelque chose en dehors de son propre esprit, ça c'est faire le choix d'une vérité subjective, car en dehors de sa propre existence (cogito ergo sum[1]), on ne peut être certain de l'existence de rien.
Croire en dieu ce n'est pas faire le choix de croire en une vérité subjective, pour la simple et bonne raison que le concept de dieu n'est pas vrai, puisqu'il s'invalide lui même. Croire en dieu c'est donc faire le choix de croire à une absurdité subjective.
[1] On traduis généralement cogito ergo sum par «je pense donc je suis». Or dans cette dernière traduction, on ne fait rien de plus qu'une tautologie, pour dire je pense, on doit d'abord admettre le je, c'est à dire, je suis. Un raisonnement moins fallacieux me semblerait être «penser entraîne d'être».
[^] # Re: coupable
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Hans Reiser déclaré coupable. Évalué à 3.
L'étymologie n'est pas une science exact, si elle peut aider à la compréhension d'un concept, ce n'est pas une garantie. Par exemple l'étymologie du mot statistique ne t'apprendra pas grand chose, voir rien du tout, sur le concept que recouvre ce mot.
Quand je lis a-licornisme, je lis alicornisme, avec une emphase sur le préfixe «a» afin de bien montré la construction du mot.
Je ne connais pas le nom pour ce type d'argument fallacieux, mais s'en est évidemment un, puisque tu redéfinis ici les concepts à ta guise pour qu'il confirme ta conclusion.
Je ne suis pas d'accord non-plus sur le fait que croire au concept de dieu c'est simplement faire le choix d'une vérité subjective.
Croire qu'il existe quelque chose en dehors de son propre esprit, ça c'est faire le choix d'une vérité subjective, car en dehors de sa propre existence (cogito ergo sum[1]), on ne peut être certain de l'existence de rien.
Croire en dieu ce n'est pas faire le choix de croire en une vérité subjective, pour la simple et bonne raison que le concept de dieu n'est pas vrai, puisqu'il s'invalide lui même. Croire en dieu c'est donc faire le choix de croire à une absurdité subjective.
[1] On traduis généralement cogito ergo sum par «je pense donc je suis». Or dans cette dernière traduction, on ne fait rien de plus qu'une tautologie, pour dire je pense, on doit d'abord admettre le je, c'est à dire, je suis. Un raisonnement moins fallacieux me semblerait être «penser entraîne d'être».