Mais arrête de raconter n'importe quoi, il est *évident* qu'il est important de préserver le maximum de diversité, et qu'il ne faut pas réduire les cultures à une palette alors qu'on a tout le spectre à disposition !
Il est évident aussi qu'il n'est pas dans l'intérêt des industriels de cultiver cette diversité : ce n'est pas rentable et il n'y a aucune incitation économique pour qu'ils le fassent. Il n'y a pas même de réelle incitation économique à ce qu'ils produisent des aliments non nocifs, faut juste qu'on remonte lentement et difficilement à eux pour ne pas qu'un scandale éclate qui leur taperait dans le porte-monnaie.
Des associations et initiatives individuelles, ou une volonté étatique, sont les seules solutions pour conserver cette diversité.
Le problème c'est que ce n'est pas gratuit de faire entrer une semence dans ce fameux catalogue, les semences rentables et super-productives y entrent plus facilement parce que les études sont payées. Les semences qui ont fait vivre l'humanité en produisant moins intensivement et qui sont oubliées des industriels, elles, tu peux te gratter avant qu'elles entrent dans le catalogue, même s'il s'avère qu'elles sont meilleures pour la santé...
Il n'y a pas de concurrence déloyale. Le parallèle avec les LL est très bon, vendre ou même fournir gratuitement un logiciel tel que PostgreSQL n'est pas faire de la concurrence déloyale à Oracle.
Les semences anciennes devraient être autorisées par défaut, sous prétextes qu'elles n'ont pas tuées l'humanité jusqu'à présent, et on devrait les étudier et interdire celles qui seraient dangereuse, et non interdire tout par défaut et autoriser un panel sélectionné. Le problème est pris du mauvais côté : celui de la restriction, et non celui du choix.
Les lois sont rédigées ainsi : « il est interdit de faire ceci ou cela », le reste étant par défaut autorisé. Pas l'inverse qui serait « il est autorisé à faire ceci ou cela », le reste étant par défaut interdit.
En bref, on laisse pisser et quand il y a un problème : on le résout.
Mais ça marche dans l'autre sens : faut se battre pour avoir le droit du cultiver telle ou telle semence.
[^] # Re: Ça me semble raisonable
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal (BIO) Kokopelli condamnée à payer 88000 € d'amende. Évalué à 8.
Il est évident aussi qu'il n'est pas dans l'intérêt des industriels de cultiver cette diversité : ce n'est pas rentable et il n'y a aucune incitation économique pour qu'ils le fassent. Il n'y a pas même de réelle incitation économique à ce qu'ils produisent des aliments non nocifs, faut juste qu'on remonte lentement et difficilement à eux pour ne pas qu'un scandale éclate qui leur taperait dans le porte-monnaie.
Des associations et initiatives individuelles, ou une volonté étatique, sont les seules solutions pour conserver cette diversité.
Le problème c'est que ce n'est pas gratuit de faire entrer une semence dans ce fameux catalogue, les semences rentables et super-productives y entrent plus facilement parce que les études sont payées. Les semences qui ont fait vivre l'humanité en produisant moins intensivement et qui sont oubliées des industriels, elles, tu peux te gratter avant qu'elles entrent dans le catalogue, même s'il s'avère qu'elles sont meilleures pour la santé...
Il n'y a pas de concurrence déloyale. Le parallèle avec les LL est très bon, vendre ou même fournir gratuitement un logiciel tel que PostgreSQL n'est pas faire de la concurrence déloyale à Oracle.
Les semences anciennes devraient être autorisées par défaut, sous prétextes qu'elles n'ont pas tuées l'humanité jusqu'à présent, et on devrait les étudier et interdire celles qui seraient dangereuse, et non interdire tout par défaut et autoriser un panel sélectionné. Le problème est pris du mauvais côté : celui de la restriction, et non celui du choix.
Les lois sont rédigées ainsi : « il est interdit de faire ceci ou cela », le reste étant par défaut autorisé. Pas l'inverse qui serait « il est autorisé à faire ceci ou cela », le reste étant par défaut interdit.
En bref, on laisse pisser et quand il y a un problème : on le résout.
Mais ça marche dans l'autre sens : faut se battre pour avoir le droit du cultiver telle ou telle semence.
Yth.