Je ne connais pas ce "Pierre Larrouturou" mais j'aime bien son analyse qui dit que c'est le chômage la source de tous les problèmes.
Le chômage, c'est une conséquence, pas une cause. On a du chômage parce qu'on a des charges élevées, on a ces charges parce qu'on a fait le choix d'aider les perdants et de ne pas laisser les gagnants tout rafler.
Une des solutions qui a été proposé, c'est de baisser le coût du travail, pour faire cela, certain ont proposé de remplacer les charges sociales basé sur les salaires par une taxe sur la valeur ajouté.
Un changement de taux de TVA doit être accepté par l'UE, c'est la raison pour laquelle promettre 5.5% aux restaurateurs, c'était les entuber sec, sachant que l'UE n'accepterait jamais. On va vers une unification des taux de TVA au sein de l'europe.
L'Allemagne a mis en place cette TVA social ce qui a mécaniquement fait baisser le coût par salarié à un niveau inférieur à celui de la France.
Sauf que passant de 16% à 19%, l'allemagne répondait aux souhaits de l'UE. La france est libre de réallouer 3% du montant de la tva à une destination sociale ; on parie qu'ils ne le feront pas ?
L'idée a été enterré ici devant la peur de l'inflation.
D'ailleurs est-ce qu'une petite inflation n'est pas saine ? (genre 3% au lieu de 1.5% ?)
On va probablement vers une inflation de 5%. D'abord 3%, avec des taux d'intérêts élevés pour tenter de la réduire et donc une croissance en berne, voire une décroissance. Si les statuts de la BCE sont revus, alors on aura 5% et une meilleure croissance.
L'inflation, c'est la redistribution des cartes : ceux qui sont capables de se battre pour augmenter leurs revenus le font, et ceux qui ne peuvent pas négocier leur salaire (gens) ou leurs marges (entreprises) perdent.
Donc saine, l'inflation ? A voir.
C'est gênant uniquement si les salaires de grimpent pas. D'ailleurs, j'ai l'impression qu'un grand nombre de boite on prit l'habitude du 0% annuelle.
Normalement, une inflation dans une économie fermée, c'est un cycle augmentation des prix -> augmentation des salaires -> augmentation des prix, etc
Mais là, on est dans une économie mondialisée et il s'agit d'inflation importée : les prix chinois montent, donc on subit de l'inflation, mais nos entreprises ne peuvent pas payer parce que le prix de leurs produits ne montent pas.
Autre point, pour combattre l'inflation, Giscard a interdit de lier les augmentations de salaire à la hausse des prix (pour assurer qu'il y ait des perdants et que l'inflation se calme, d'un point de vue mathématique).
Sinon, histoire d'apporter ma pierre aux propositions, je pense que notre choix de société n'est possible que si nous nous concentrons sur les activités à haute valeur ajoutée et que nous améliorons la productivité de chacun, en comparaison avec le reste du monde. Et ça, ça passe par des formations de qualité et gratuites pour chacun ; bref l'université gratuite tout au long de la vie.
# Quelques remarques
Posté par David Pradier . En réponse au journal [HS] Emplois, salaire et manque de troll politique.... Évalué à 3.
Le chômage, c'est une conséquence, pas une cause. On a du chômage parce qu'on a des charges élevées, on a ces charges parce qu'on a fait le choix d'aider les perdants et de ne pas laisser les gagnants tout rafler.
Une des solutions qui a été proposé, c'est de baisser le coût du travail, pour faire cela, certain ont proposé de remplacer les charges sociales basé sur les salaires par une taxe sur la valeur ajouté.
Un changement de taux de TVA doit être accepté par l'UE, c'est la raison pour laquelle promettre 5.5% aux restaurateurs, c'était les entuber sec, sachant que l'UE n'accepterait jamais. On va vers une unification des taux de TVA au sein de l'europe.
L'Allemagne a mis en place cette TVA social ce qui a mécaniquement fait baisser le coût par salarié à un niveau inférieur à celui de la France.
Sauf que passant de 16% à 19%, l'allemagne répondait aux souhaits de l'UE. La france est libre de réallouer 3% du montant de la tva à une destination sociale ; on parie qu'ils ne le feront pas ?
L'idée a été enterré ici devant la peur de l'inflation.
D'ailleurs est-ce qu'une petite inflation n'est pas saine ? (genre 3% au lieu de 1.5% ?)
On va probablement vers une inflation de 5%. D'abord 3%, avec des taux d'intérêts élevés pour tenter de la réduire et donc une croissance en berne, voire une décroissance. Si les statuts de la BCE sont revus, alors on aura 5% et une meilleure croissance.
L'inflation, c'est la redistribution des cartes : ceux qui sont capables de se battre pour augmenter leurs revenus le font, et ceux qui ne peuvent pas négocier leur salaire (gens) ou leurs marges (entreprises) perdent.
Donc saine, l'inflation ? A voir.
C'est gênant uniquement si les salaires de grimpent pas. D'ailleurs, j'ai l'impression qu'un grand nombre de boite on prit l'habitude du 0% annuelle.
Normalement, une inflation dans une économie fermée, c'est un cycle augmentation des prix -> augmentation des salaires -> augmentation des prix, etc
Mais là, on est dans une économie mondialisée et il s'agit d'inflation importée : les prix chinois montent, donc on subit de l'inflation, mais nos entreprises ne peuvent pas payer parce que le prix de leurs produits ne montent pas.
Autre point, pour combattre l'inflation, Giscard a interdit de lier les augmentations de salaire à la hausse des prix (pour assurer qu'il y ait des perdants et que l'inflation se calme, d'un point de vue mathématique).
Sinon, histoire d'apporter ma pierre aux propositions, je pense que notre choix de société n'est possible que si nous nous concentrons sur les activités à haute valeur ajoutée et que nous améliorons la productivité de chacun, en comparaison avec le reste du monde. Et ça, ça passe par des formations de qualité et gratuites pour chacun ; bref l'université gratuite tout au long de la vie.