Le rapprochement droits d'auteur - brevets dont tu parle ici ne me semble valable que dans le cadre du logiciel, qui est une toute petite partie de l'ensemble. Autrement dit, quand le monde parle de brevets, il faut bien faire attention à ne pas entendre "brevets logiciels". Ces derniers sont encore très vagues et pas du tout au point selon moi.
Une autre parenthèse sur les brevets : On les voit comme un outil de monopole mais à la base ils allaient dans le sens opposé. Avant les brevets, la seule solution pour éviter de se faire piquer son invention était le secret. Le secret avait le double inconvéniant de : créer un monopole d'utilisation (seul le détenteur du secret pouvait utiliser le procédé), mener à l'oubli du procédé (lorsque le dernier détenteur du secret mourrait).
Le brevet protège l'inventeur pendant une période définie (20 ans maximum, en général) et oblige en contrepartie à divulguer l'invention. Ainsi, le détenteur du brevet peut accorder des licenses d'utilisation sans risque pour lui, et on est sûr que l'invention perdurera. Bien sûr, aujourd'hui la dérive dans l'utilisation du brevet abouti à des abérations (brevets non valides, brevet dans des nouveaux domaines tel que le vivant et le logiciel).
Concernant les marques, contrairement à la croyance populaire la marque ne permet pas de s'approprier un mot ou une phrase. Elle permet seulement d'interdir la commercialisation de biens ou de services, dans un domaine précis, sous le terme protégé.
Ceci permet d'éviter qu'une société comme Microsoft ne puisse appeler son futur logiciel "Unix", profitant de la notoriété de ce dernier. Cette protection ne s'applique que dans un domaine (=une classe), ce qui permet par exemple, d'avoir des produits phytosanitaires de marque Unix. Très surprenant quand on tombe sur leur pub (des produits phytosanitaires) placardée en 4x3 et intitulé "Unix, la base de tous vos programmes".
[^] # Re: hum
Posté par pyrollo (site web personnel) . En réponse au journal Mini-mémoire sur la propriété intellectuelle. Évalué à 3.
Une autre parenthèse sur les brevets : On les voit comme un outil de monopole mais à la base ils allaient dans le sens opposé. Avant les brevets, la seule solution pour éviter de se faire piquer son invention était le secret. Le secret avait le double inconvéniant de : créer un monopole d'utilisation (seul le détenteur du secret pouvait utiliser le procédé), mener à l'oubli du procédé (lorsque le dernier détenteur du secret mourrait).
Le brevet protège l'inventeur pendant une période définie (20 ans maximum, en général) et oblige en contrepartie à divulguer l'invention. Ainsi, le détenteur du brevet peut accorder des licenses d'utilisation sans risque pour lui, et on est sûr que l'invention perdurera. Bien sûr, aujourd'hui la dérive dans l'utilisation du brevet abouti à des abérations (brevets non valides, brevet dans des nouveaux domaines tel que le vivant et le logiciel).
Concernant les marques, contrairement à la croyance populaire la marque ne permet pas de s'approprier un mot ou une phrase. Elle permet seulement d'interdir la commercialisation de biens ou de services, dans un domaine précis, sous le terme protégé.
Ceci permet d'éviter qu'une société comme Microsoft ne puisse appeler son futur logiciel "Unix", profitant de la notoriété de ce dernier. Cette protection ne s'applique que dans un domaine (=une classe), ce qui permet par exemple, d'avoir des produits phytosanitaires de marque Unix. Très surprenant quand on tombe sur leur pub (des produits phytosanitaires) placardée en 4x3 et intitulé "Unix, la base de tous vos programmes".