Je te rappel juste des faits, à savoir que quand tu achètes un CD ou un DVD, et implicitement la licence qui va avec, tu ne paies pour rien d'autre qu'un bout de plastique et un droit.
Et? En quoi ce rappel est-il supposé apporter un éclairage nouveau?
Pour le reste, la marchandisation de la culture existe depuis l'antiquité, ce qui a évolué, c'est les modes de diffusion et les intermédiaires en découlant.
Sans cette marchandisation, on aurait pas eu des Mozarts, Molière, Léonard de Vinci, Asimov, Clarke, ... Les grandes oeuvres comme les grandes merdes nécessitent financement, après c'est le public qui fait le tri.
Le jour où la bouffe sera gratos pour tous et où on distribuera les instruments de musique à la sortie des écoles, les musiciens n'auront plus besoin de se vendre.
S'il y a un truc que j'aime, que ce soit un film, un disque, un livre, ... et que j'ai les moyens de m'offrir le bout de plastique ou la pile de papier avec les droits y étant lié, ben je le fait, sinon je reporte ou je renonce.
A la source des œuvres sur papier comme sur pellicule ou sur disque, il y a travail, et même si en ces temps tordus le financement des artistes et créatifs prend des chemins de plus en plus tordus, ce travail mérite salaire. Après libre aux auteurs de livrer leurs biens grâcieusement, je ne suis pas contre non-plus, je suis pour le respect du choix de l'auteur (dans des limites raisonnables, ça va de sois)
[^] # Re: La nature de l'information
Posté par ragoutoutou . En réponse au journal La protection BD+ cassée elle aussi .... Évalué à 8.
Et? En quoi ce rappel est-il supposé apporter un éclairage nouveau?
Pour le reste, la marchandisation de la culture existe depuis l'antiquité, ce qui a évolué, c'est les modes de diffusion et les intermédiaires en découlant.
Sans cette marchandisation, on aurait pas eu des Mozarts, Molière, Léonard de Vinci, Asimov, Clarke, ... Les grandes oeuvres comme les grandes merdes nécessitent financement, après c'est le public qui fait le tri.
Le jour où la bouffe sera gratos pour tous et où on distribuera les instruments de musique à la sortie des écoles, les musiciens n'auront plus besoin de se vendre.
S'il y a un truc que j'aime, que ce soit un film, un disque, un livre, ... et que j'ai les moyens de m'offrir le bout de plastique ou la pile de papier avec les droits y étant lié, ben je le fait, sinon je reporte ou je renonce.
A la source des œuvres sur papier comme sur pellicule ou sur disque, il y a travail, et même si en ces temps tordus le financement des artistes et créatifs prend des chemins de plus en plus tordus, ce travail mérite salaire. Après libre aux auteurs de livrer leurs biens grâcieusement, je ne suis pas contre non-plus, je suis pour le respect du choix de l'auteur (dans des limites raisonnables, ça va de sois)