D'abord c'est toi qui viens avec des considérations sur la valeur du travail avec ton "tout travail mérite salaire". Si toi même tu trouves que ce genre de propos n'ont pas leur place dans ce journal, alors ne les poste pas.
Je te rappel juste des faits, à savoir que quand tu achètes un CD ou un DVD, et implicitement la licence qui va avec, tu ne paies pour rien d'autre qu'un bout de plastique et un droit. À la limite, que tu utilises ce droit pour effectivement passer le morceau tout seul chez toi dans ta chambre ou non, on s'en tamponne, tu pourrais tout aussi bien ne jamais l'utiliser pour exécuter une représentation de l'œuvre fixé sur le support.
J'habite loin de la mer, et je navigue jamais, mais pour autant que je sache, dans les mers françaises au moins, les actes de pirateries ne sont pas très répandus.
Sinon le fait de payer des licences d'utilisation limité sur des œuvres aux entreprises qui en vendent, je pense que cela favorise la marchandisation de la culture et du savoir et les relais au rang de produit de consommation. Du coups, ces derniers perdent leurs rôles premiers de patrimoine social et de moyen d'expression des individus, seul la "rentabilité" du "produit" importe.
Ma fois si c'est le genre de société dont tu as envie de soutenir le développement, tu es libre de le faire, et je pense que tu es sur la bonne voie.
[^] # Re: La nature de l'information
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal La protection BD+ cassée elle aussi .... Évalué à 5.
Je te rappel juste des faits, à savoir que quand tu achètes un CD ou un DVD, et implicitement la licence qui va avec, tu ne paies pour rien d'autre qu'un bout de plastique et un droit. À la limite, que tu utilises ce droit pour effectivement passer le morceau tout seul chez toi dans ta chambre ou non, on s'en tamponne, tu pourrais tout aussi bien ne jamais l'utiliser pour exécuter une représentation de l'œuvre fixé sur le support.
J'habite loin de la mer, et je navigue jamais, mais pour autant que je sache, dans les mers françaises au moins, les actes de pirateries ne sont pas très répandus.
Sinon le fait de payer des licences d'utilisation limité sur des œuvres aux entreprises qui en vendent, je pense que cela favorise la marchandisation de la culture et du savoir et les relais au rang de produit de consommation. Du coups, ces derniers perdent leurs rôles premiers de patrimoine social et de moyen d'expression des individus, seul la "rentabilité" du "produit" importe.
Ma fois si c'est le genre de société dont tu as envie de soutenir le développement, tu es libre de le faire, et je pense que tu es sur la bonne voie.