La vache !!
Dans la catégorie "je lis ce que je veux, pas ce qui est écrit", tu es bien placé !
Bah non...
Bah si : ta citation était une réponse de ma part dans un paragraphe sur les DRMs. Je ne faisais que remettre celle-ci dans son contexte.
C'est toi qui commence à parler de DRM. À la base le sujet c'est les NC qui ne sont pas des licences libres. Après j'ai dit que cette clause était la manifestation de la volonté de contrôle des ayants droits sur leurs prochains à travers des oeuvres.
Ce à quoi j'ai répondu que le seul moyen d'avoir un réel contrôle était les DRMs, la licence quelqu'elle soit ne permettant pas ce contrôle a priori.
Vu que tu n'avais pas infirmé ce fait ni démontré que la clause NC (et pas la GPL ?) permettait ce contrôle, je pensais que nous étions d'accord sur ce fait.
C'est bien ce que je dis, on ne parle pas de la même chose. Tu parles de produits, je te parle d'oeuvres.
J'ai juste du mal à parler d'oeuvre lorsque cela est produit par une major et que c'est protégé par un DRM. Pour moi, oui, dans ce cas il s'agit d'un produit.
Mais je n'ai rien dit d'autre, et en particulier pas que je considérai tout ce qui touchait à la culture comme un produit.
"Alors certe, des fois quelques bons artistes sortent un CD avec DRM. Et bien tant pis pour eux."
Je ne vois pas ce que la qualité de l'oeuvre change a la question (d'ailleurs c'est quoi la question ici?).
Ce paragraphe parlait de la différence entre oeuvre et produit.
Ta confusion du dessus n'est pas surprenante si tu n'es pas capable de comprendre celui-ci...
En tout cas le marketing ça a bien marché sur toi pour ce qui est de te faire croire que "tout est produit de consommation".
Whouaouh !!!! Excellent !!!!
Non, franchement, il faut vraiment que je repasse à une structure en sujet-verbe-complément de base pour que tu arrêtes de déformer mes propos ?
Quand je lis un livre, je me cultive. Ca peut être un livre que j'ai acheté, que j'ai emprunté dans une bibliothèque, que j'ai trouvé dans un grenier, ça peut être un livre numérique que j'ai trouvé sur le net. Enfin bon, je trouve ta vision de la culture vraiment triste.
Si cela peut te rassurer, je vais régulièrement au théatre, à l'opéra, à des spectacles de danse moderne, dans des musées, etc. Ma pratique de la culture va heureusement au delà de la vision que tu en as, merci.
C'est très bien, mais après faut pas venir sur un site rempli de libriste et essayer de faire gober que NC c'est libre (à moins d'avoir envie de nourrir un bon troll).
Ce que je disais à la base, c'est que les "4 libertés" cités dans l'article concernent le logiciel et pas nécessairement l'ensemble des oeuvres parce que les destinataires de ces deux ensembles n'ont pas nécessairement les mêmes besoins.
Ensuite, un autre propos développé dans mes posts (mais pas dans le poste initial) est que CC-NC apporte des contraintes limitant mes libertés d'utilisateur, mais c'est aussi le cas de la GPLv3, et je ne pense pas que la première apporte plus de contraintes que la seconde, elles couvrent juste des chants légèrement différents bien que partant d'une volonté commune.
Le problème ce ne sont pas les libristes, mais les linuxiens extrémistes. Les BDSistes que je connais ont l'esprit un peu plus ouvert sur les licences libres, heureusement.
Pas du tout, ce n'est pas parceque j'ai dit que ces droits avaient déjà ruiné des vies que je parle de moi.
Alors petit cours de français : "tu penses comme" a une signification
proche de "tu te mets à la place de", "tu fais comme si"...
Je n'ai pas porté de jugement sur tes actes, mais sur les actes que tu relates.
Moi je n'écoute plus que de la musique sous licence art libre en ce moment,
Libre à toi, mais ne viens pas me parler de limitation du champ culturel dans ce cas.
Aussi, relis bien ta phrase. A t'entendre on croirait que l'auteur est un espèce de dieu vivant qui consent à accorder quelques droits aux pauvres mortels que représentent le public.
Ben juridiquement, c'est exactement le cas en France (à part le coté pauvre, les pauvres ça paye pas ;). Voir pour cela le Code de la Propriété Intellectuelle.
Ensuite, que l'on estime le CPI comme injuste, c'est un autre problème, cela ne rend pas ma phrase éronnée pour autant.
Mais il suffit de relire ta phrase pour voir l'état d'esprit ambiant : les auteurs sont des êtres tout puissants et le public n'est bon qu'à les aduler et vénéré leurs paroles sacrés dont l'altération représenterait un sacrilège.
C'est fou ce que tu arrives à faire dire à une phrase qui ne fait que relater un fait juridique.
"Ben comme tu le dis toi-même, il y a UNE PART d'idéologie, mais ce n'est pas PUREMENT idéologique (merci de ne pas lire que les bouts qui t'intéressent).
Il y a aussi parfois des considérations économiques (c'est beau le mythe du dév qui vie d'amour et d'eau fraiche), qui font que parfois la réalité rattrape l'idéologie."
Oui, j'suis sûr que quand RMS c'est lancé dans le projet gnu, il y avais une grande part de considération économique, par exemple.
Je n'ai pas dit qu'il y n'y avait que deux parts non plus...
Mais oui, il est normal qu'au moment de lancer un nouveau projet, il y ait une forte part d'idéalisme. Le retour à la réalité arrive en général plus tard ;)
Bah oui, mais y a des trucs, t'auras beau argumenter dans ton les sens, ce n'est même pas la peine que je lise pour savoir que je ne serais pas d'accord.
Je déclare forfait devant une telle mauvaise fois et un tel refus de dialogue.
[^] # Re: Mouais...
Posté par sobek . En réponse au journal Introduction [propriétaire] à l'open source et au logiciel libre. Évalué à 2.
Dans la catégorie "je lis ce que je veux, pas ce qui est écrit", tu es bien placé !
Bah non...
Bah si : ta citation était une réponse de ma part dans un paragraphe sur les DRMs. Je ne faisais que remettre celle-ci dans son contexte.
C'est toi qui commence à parler de DRM. À la base le sujet c'est les NC qui ne sont pas des licences libres. Après j'ai dit que cette clause était la manifestation de la volonté de contrôle des ayants droits sur leurs prochains à travers des oeuvres.
Ce à quoi j'ai répondu que le seul moyen d'avoir un réel contrôle était les DRMs, la licence quelqu'elle soit ne permettant pas ce contrôle a priori.
Vu que tu n'avais pas infirmé ce fait ni démontré que la clause NC (et pas la GPL ?) permettait ce contrôle, je pensais que nous étions d'accord sur ce fait.
C'est bien ce que je dis, on ne parle pas de la même chose. Tu parles de produits, je te parle d'oeuvres.
J'ai juste du mal à parler d'oeuvre lorsque cela est produit par une major et que c'est protégé par un DRM. Pour moi, oui, dans ce cas il s'agit d'un produit.
Mais je n'ai rien dit d'autre, et en particulier pas que je considérai tout ce qui touchait à la culture comme un produit.
"Alors certe, des fois quelques bons artistes sortent un CD avec DRM. Et bien tant pis pour eux."
Je ne vois pas ce que la qualité de l'oeuvre change a la question (d'ailleurs c'est quoi la question ici?).
Ce paragraphe parlait de la différence entre oeuvre et produit.
Ta confusion du dessus n'est pas surprenante si tu n'es pas capable de comprendre celui-ci...
En tout cas le marketing ça a bien marché sur toi pour ce qui est de te faire croire que "tout est produit de consommation".
Whouaouh !!!! Excellent !!!!
Non, franchement, il faut vraiment que je repasse à une structure en sujet-verbe-complément de base pour que tu arrêtes de déformer mes propos ?
Quand je lis un livre, je me cultive. Ca peut être un livre que j'ai acheté, que j'ai emprunté dans une bibliothèque, que j'ai trouvé dans un grenier, ça peut être un livre numérique que j'ai trouvé sur le net. Enfin bon, je trouve ta vision de la culture vraiment triste.
Si cela peut te rassurer, je vais régulièrement au théatre, à l'opéra, à des spectacles de danse moderne, dans des musées, etc. Ma pratique de la culture va heureusement au delà de la vision que tu en as, merci.
C'est très bien, mais après faut pas venir sur un site rempli de libriste et essayer de faire gober que NC c'est libre (à moins d'avoir envie de nourrir un bon troll).
Ce que je disais à la base, c'est que les "4 libertés" cités dans l'article concernent le logiciel et pas nécessairement l'ensemble des oeuvres parce que les destinataires de ces deux ensembles n'ont pas nécessairement les mêmes besoins.
Ensuite, un autre propos développé dans mes posts (mais pas dans le poste initial) est que CC-NC apporte des contraintes limitant mes libertés d'utilisateur, mais c'est aussi le cas de la GPLv3, et je ne pense pas que la première apporte plus de contraintes que la seconde, elles couvrent juste des chants légèrement différents bien que partant d'une volonté commune.
Le problème ce ne sont pas les libristes, mais les linuxiens extrémistes. Les BDSistes que je connais ont l'esprit un peu plus ouvert sur les licences libres, heureusement.
Pas du tout, ce n'est pas parceque j'ai dit que ces droits avaient déjà ruiné des vies que je parle de moi.
Alors petit cours de français : "tu penses comme" a une signification
proche de "tu te mets à la place de", "tu fais comme si"...
Je n'ai pas porté de jugement sur tes actes, mais sur les actes que tu relates.
Moi je n'écoute plus que de la musique sous licence art libre en ce moment,
Libre à toi, mais ne viens pas me parler de limitation du champ culturel dans ce cas.
Aussi, relis bien ta phrase. A t'entendre on croirait que l'auteur est un espèce de dieu vivant qui consent à accorder quelques droits aux pauvres mortels que représentent le public.
Ben juridiquement, c'est exactement le cas en France (à part le coté pauvre, les pauvres ça paye pas ;). Voir pour cela le Code de la Propriété Intellectuelle.
Ensuite, que l'on estime le CPI comme injuste, c'est un autre problème, cela ne rend pas ma phrase éronnée pour autant.
Mais il suffit de relire ta phrase pour voir l'état d'esprit ambiant : les auteurs sont des êtres tout puissants et le public n'est bon qu'à les aduler et vénéré leurs paroles sacrés dont l'altération représenterait un sacrilège.
C'est fou ce que tu arrives à faire dire à une phrase qui ne fait que relater un fait juridique.
"Ben comme tu le dis toi-même, il y a UNE PART d'idéologie, mais ce n'est pas PUREMENT idéologique (merci de ne pas lire que les bouts qui t'intéressent).
Il y a aussi parfois des considérations économiques (c'est beau le mythe du dév qui vie d'amour et d'eau fraiche), qui font que parfois la réalité rattrape l'idéologie."
Oui, j'suis sûr que quand RMS c'est lancé dans le projet gnu, il y avais une grande part de considération économique, par exemple.
Je n'ai pas dit qu'il y n'y avait que deux parts non plus...
Mais oui, il est normal qu'au moment de lancer un nouveau projet, il y ait une forte part d'idéalisme. Le retour à la réalité arrive en général plus tard ;)
Bah oui, mais y a des trucs, t'auras beau argumenter dans ton les sens, ce n'est même pas la peine que je lise pour savoir que je ne serais pas d'accord.
Je déclare forfait devant une telle mauvaise fois et un tel refus de dialogue.