Tu crois que les DRM sont plus problèmatiques qu'une clause NC.
Foncièrement, oui.
je distribue une oeuvre sous licence libre, sur un CD qui rend plus difficile la copie par un mécanisme de DRM
Sans être offançant, quel intéret ?
DRM on s'en branle parceque ce n'est pas ça qui empêchera l'oeuvre d'être diffuser, revendu sans DRM, etc.
Ben à part démontrer que tu t'es fait entubé en achetant une solution de DRM qui ne sert à rien puisque tu es d'accord pour une diffusion non protégée, on n'a rien démontré du tout...
Reste ensuite à voir comment réagira celui qui t'a vendu la solution technique : il risque de ne pas apprécier le contournement, quelque soit le statut de l'oeuvre protégée.
Les DRM, pour autant que je sache, il n'ont pas mis dans la mouise financière des personnes qui ont partagé des oeuvres qu'ils étaient censés protéger.
Le problème est que les DRM ont un tas d'inconvénients autres que financiers : bloquage a priori des oeuvres (en gros, le consommateur est présumé coupable), obsolescence des oeuvres au bon vouloir du fournisseur (genre arrêt de l'abonnement mensuel) ou si celui-ci fait faillite, suivi actif quant à l'utilisation de l'oeuvre (moment de la journée, fréquence, habitudes de consommation en recoupant avec les autres morceaux...) lorsque le DRM nécessite une autorisation distante, voire volonté de certains de faire un espionnage plus généralisé (cf le fameux root-kit de Sony, et ce n'était qu'un coup d'essai).
Une clause NC dans une license ne pose aucun de ces problèmes puisqu'elle n'assure qu'une protection a posteriori, c'est à dire si une infraction est constatée (c'est pareil pour la GPL soit dit en passant).
Au passage, la clause NC concerne encore une fois les utilisations _commerciales_, ce n'est pas l'utilisation la plus courante pour un particulier.
Et pour une entreprise, cela me semble normal qu'elle se renseigne un minimum et respecte les licenses des oeuvres qu'elle utilise.
Les lois si.
Heu... non !
Dans le cas présent, c'est surtout le non respect de la loi qui mène à la mouise financière. Si tu respectes les autres licenses au même titre que la GPL, il n'y a pas de raison que tu ais des problèmes de cet ordre.
Pour ce qui est de Nesus, son argumentation ne m'interesse pas.
Dommage, mais dans un sens cela me conforte dans la vision que j'avais de ton ouverture au dialogue.
Un dictateur peu toujours trouver une argumentation intéressante pour justifier sa dictature,
D'une part ce n'est pas un dictateur, il n'était juste plus d'accord avec le dictat de certaines clauses de la GPL.
Et son argumentation est avant tout intéressante pour les acteurs du libre car il pousse à se poser des questions pour lesquelles il n'éxiste pas de réponse triviales autres que purement idéologiques.
[^] # Re: Mouais...
Posté par sobek . En réponse au journal Introduction [propriétaire] à l'open source et au logiciel libre. Évalué à 2.
Foncièrement, oui.
je distribue une oeuvre sous licence libre, sur un CD qui rend plus difficile la copie par un mécanisme de DRM
Sans être offançant, quel intéret ?
DRM on s'en branle parceque ce n'est pas ça qui empêchera l'oeuvre d'être diffuser, revendu sans DRM, etc.
Ben à part démontrer que tu t'es fait entubé en achetant une solution de DRM qui ne sert à rien puisque tu es d'accord pour une diffusion non protégée, on n'a rien démontré du tout...
Reste ensuite à voir comment réagira celui qui t'a vendu la solution technique : il risque de ne pas apprécier le contournement, quelque soit le statut de l'oeuvre protégée.
Les DRM, pour autant que je sache, il n'ont pas mis dans la mouise financière des personnes qui ont partagé des oeuvres qu'ils étaient censés protéger.
Le problème est que les DRM ont un tas d'inconvénients autres que financiers : bloquage a priori des oeuvres (en gros, le consommateur est présumé coupable), obsolescence des oeuvres au bon vouloir du fournisseur (genre arrêt de l'abonnement mensuel) ou si celui-ci fait faillite, suivi actif quant à l'utilisation de l'oeuvre (moment de la journée, fréquence, habitudes de consommation en recoupant avec les autres morceaux...) lorsque le DRM nécessite une autorisation distante, voire volonté de certains de faire un espionnage plus généralisé (cf le fameux root-kit de Sony, et ce n'était qu'un coup d'essai).
Une clause NC dans une license ne pose aucun de ces problèmes puisqu'elle n'assure qu'une protection a posteriori, c'est à dire si une infraction est constatée (c'est pareil pour la GPL soit dit en passant).
Au passage, la clause NC concerne encore une fois les utilisations _commerciales_, ce n'est pas l'utilisation la plus courante pour un particulier.
Et pour une entreprise, cela me semble normal qu'elle se renseigne un minimum et respecte les licenses des oeuvres qu'elle utilise.
Les lois si.
Heu... non !
Dans le cas présent, c'est surtout le non respect de la loi qui mène à la mouise financière. Si tu respectes les autres licenses au même titre que la GPL, il n'y a pas de raison que tu ais des problèmes de cet ordre.
Pour ce qui est de Nesus, son argumentation ne m'interesse pas.
Dommage, mais dans un sens cela me conforte dans la vision que j'avais de ton ouverture au dialogue.
Un dictateur peu toujours trouver une argumentation intéressante pour justifier sa dictature,
D'une part ce n'est pas un dictateur, il n'était juste plus d'accord avec le dictat de certaines clauses de la GPL.
Et son argumentation est avant tout intéressante pour les acteurs du libre car il pousse à se poser des questions pour lesquelles il n'éxiste pas de réponse triviales autres que purement idéologiques.