• # Le troll des licenses et la notion de liberté.

    Posté par . En réponse au journal Introduction [propriétaire] à l'open source et au logiciel libre. Évalué à 2.

    Difficile de définir la liberté.
    On dit de façon général que la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. Cela veut dire que même là la liberté absolu n'existe pas.

    Après passons au cas des logiciels :
    tu cites les 4 libertés fondamentales de la GPL, mais certain pourrait ajouter :
    — Pouvoir réutiliser le code quelque soit l'usage même pour l'inclure dans un programme propriétaire.

    Donc, tout les logiciels sous GPL ne sont pas libre ?

    On arrive même au cas que certain codes sous GPL, pour ne pas être sous la même version, ne peuvent être lier.
    Et nous somme là toujours que dans le domaine du logiciel.

    Je suis d'accord que ce soit la BSD ou la GPL, toutes deux considères comme non libre le texte publié aussi. Mais pour la BSD, en toute logique, la GPL n'est elle-même pas libre.

    Alors peut-on comme ça jeter aux orties un document, une musique ou autre qui commence à donner des libertés, parce qu'elle n'a pas donné toutes les limites que *vous* avez choisis (comme dit plus haut, certain pourrait en rajouter d'autres).

    Alors oui, il y a mieux, mais c'est déjà un pas en avant, on ne va pas dire à un bébé jeune enfant qui fait ces premiers pas que c'est une merde parce qu'il ne sait pas encore courir.

    Pas trop d'empressement donc, que des auteurs commencent déjà à publié leur document sous licence CC est déjà un progrès. Quand ce sera plus rentré dans les meurs, ils pourront s'intéresser un peu plus aux autres versions de cette licence.

    Souvenez-vous de vos premiers pas sous Linux, je pense que peu on commencer par aborder le côté philosophique avant le côté technique. Cela vient après, en étant « dedans ».

    Donc un peu de tolérance pour les publications « semi-libres », ce n'est pas des bouts de codes qu'on nous oblige à mettre dans notre distribution. Les choses évoluent progressivement, en laissant au temps aux auteurs de changer de façon de penser. Ce n'est pas en les agressant tout de suite que vous allez les incités à franchir le cap, bien au contraire.