Ce qui est particulièrement intéressant c'est de voir la part de marché de Cray Research diminuer en 1993 et aujourd'hui (41 % contre 2,8 % en 2007).
Derrière tout cela, il y a un évènement technologique : la victoire du microprocesseur.
Pendant longtemp, la force des cray était d'assembler massivement des circuit intégrés contenant quelques portes, mais très rapides. Le Cray 1 était de cette race là, avec des IC de type ECL avec 2 portes NAND qui contenait quelques portes (moins de 10), alors qu'à l'époque on commençait à avoir des microprocesseurs complet... qui tournait 100 fois moins vite.
Il faut savoir que le premier ordinateur à utiliser des circuits intégré, était l'ordinateur de bord des missions apollo qui était lui aussi constitué de puces contenant 4 portes NAND.
Le Cray1 était un gigantesque empilage de circuits intégré (248832) qui formait une espèce de Pentium II, très orienté calcul vectoriel.
Le microprocesseur n'était pas vraiment considéré comme quelques chose de sérieux par les vieux de la vieille et Saymour Cray, qui n'a accepté d'utiliser des circuit intégré à la place des transistors qu'en 1976 avec le Cray 1 (il a conçu pas mal de CDC avant). Auparavant il faisait tout en transistor....
Jean-Louis Gassée racontait qu'un peu avant sa mort, Seymour Cray lui avait dit "ça va, j'ai compris, je vais arrêter de faire des machines avec des circuits intégré, je vais me mettre aux microprocesseurs"
Autant concevoir des super ordinateur avant 1990 m'aurait fait triper, autant maintenant, ça consiste principalement à empiler des intel core quad, des cell ou autres choses, et s'arracher la tête à gérer la communication entre les noeuds de sorte à optimiser le flux au maximum. C'est surement intéressant pour certains.
Je me demande, s'il ne serait pas possible de faire tourner une machine à 50 Ghz, en utilisant non plus des processeurs du marché, mais des puces dessinées pour l'occasion, avec des technologies capable de supporter de telles fréquences, sachant qu'évidemment, on mettrait beaucoup moins de transistors dessus
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
# Cray
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal Top500 : La rétrospective des 15 ans.. Évalué à 10.
Derrière tout cela, il y a un évènement technologique : la victoire du microprocesseur.
Pendant longtemp, la force des cray était d'assembler massivement des circuit intégrés contenant quelques portes, mais très rapides. Le Cray 1 était de cette race là, avec des IC de type ECL avec 2 portes NAND qui contenait quelques portes (moins de 10), alors qu'à l'époque on commençait à avoir des microprocesseurs complet... qui tournait 100 fois moins vite.
Il faut savoir que le premier ordinateur à utiliser des circuits intégré, était l'ordinateur de bord des missions apollo qui était lui aussi constitué de puces contenant 4 portes NAND.
Le Cray1 était un gigantesque empilage de circuits intégré (248832) qui formait une espèce de Pentium II, très orienté calcul vectoriel.
Le microprocesseur n'était pas vraiment considéré comme quelques chose de sérieux par les vieux de la vieille et Saymour Cray, qui n'a accepté d'utiliser des circuit intégré à la place des transistors qu'en 1976 avec le Cray 1 (il a conçu pas mal de CDC avant). Auparavant il faisait tout en transistor....
Jean-Louis Gassée racontait qu'un peu avant sa mort, Seymour Cray lui avait dit "ça va, j'ai compris, je vais arrêter de faire des machines avec des circuits intégré, je vais me mettre aux microprocesseurs"
Autant concevoir des super ordinateur avant 1990 m'aurait fait triper, autant maintenant, ça consiste principalement à empiler des intel core quad, des cell ou autres choses, et s'arracher la tête à gérer la communication entre les noeuds de sorte à optimiser le flux au maximum. C'est surement intéressant pour certains.
Je me demande, s'il ne serait pas possible de faire tourner une machine à 50 Ghz, en utilisant non plus des processeurs du marché, mais des puces dessinées pour l'occasion, avec des technologies capable de supporter de telles fréquences, sachant qu'évidemment, on mettrait beaucoup moins de transistors dessus
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker