Ok, mais je ne vois pas en quoi ça justifie le terme de propriété intellectuelle.
Effectivement. Je m'arrêtais plus sur le contenu du paragraphe de la proposition (1) qui réduisait un peu trop le droit d'auteur à une question de sous alors que ça ne doit pas être que cela. La paternité me parait presque plus importante que la question financière.
Tu te contredis, tu avoues toi-même que 20 ans c'est largement suffisant, et ensuite tu prétends que cela lèse les auteurs de logiciel.
Je ne vois nulle part de contradiction. Si on donne un million à chacun et seulement la moitié à toi. Même si ça te suffit, s'il n'y a pas de raison spécifique, tu peux tout à fait te sentir lésé ou te déclarer comme tel.
Il faut arrêter avec cette quête de l'universalisme
D'un côté tu as raison, mais d'un autre il ne faut pas faire le contraire non plus et faire de l'informatique ou d'Internet une catégorie spéciale à part, alors que tout le reste est uniformisé. L'informatique n'est *pas* si spéciale qu'elle doive toujours être traitée à part de tout le reste.
Si nous avions des adaptations sur plusieurs domaines, ou si au moins l'adaptation était justifiée par des arguments qui tendent à être objectifs ou prouvés,, alors pourquoi pas. Si c'est juste une exception de principe et par principe "parce que c'est de l'informatique", alors je ne suis pas d'accord (et ça me semblait se rapprocher de ce dernier cas)
Je pense que la copie privée ne fonctionne que pour les oeuvres légalement acquises, ce qui n'est pas le cas des tableaux dans un musée.
Sachant que le cas d'école pour appliquer la copie privée c'est (c'était) enregistrer son film au magnétoscope ou enregistrer la radio sur K7, l'argument ne tient pas.
Dans les textes l'acquisition de l'oeuvre ou de droits sur l'oeuvre n'est citée nulle part. Le critère est au contraire "diffusée au public" (ou quelque chose comme ça, je cite de mémoire) et si on s'arrête sur l'objectif à l'époque de cette copie privée, ça concernait justement des oeuvres non acquises
[^] # Re: Oui ...
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal Dix propositions pour un droit d'auteur équitable. Évalué à 2.
Effectivement. Je m'arrêtais plus sur le contenu du paragraphe de la proposition (1) qui réduisait un peu trop le droit d'auteur à une question de sous alors que ça ne doit pas être que cela. La paternité me parait presque plus importante que la question financière.
Tu te contredis, tu avoues toi-même que 20 ans c'est largement suffisant, et ensuite tu prétends que cela lèse les auteurs de logiciel.
Je ne vois nulle part de contradiction. Si on donne un million à chacun et seulement la moitié à toi. Même si ça te suffit, s'il n'y a pas de raison spécifique, tu peux tout à fait te sentir lésé ou te déclarer comme tel.
Il faut arrêter avec cette quête de l'universalisme
D'un côté tu as raison, mais d'un autre il ne faut pas faire le contraire non plus et faire de l'informatique ou d'Internet une catégorie spéciale à part, alors que tout le reste est uniformisé. L'informatique n'est *pas* si spéciale qu'elle doive toujours être traitée à part de tout le reste.
Si nous avions des adaptations sur plusieurs domaines, ou si au moins l'adaptation était justifiée par des arguments qui tendent à être objectifs ou prouvés,, alors pourquoi pas. Si c'est juste une exception de principe et par principe "parce que c'est de l'informatique", alors je ne suis pas d'accord (et ça me semblait se rapprocher de ce dernier cas)
Je pense que la copie privée ne fonctionne que pour les oeuvres légalement acquises, ce qui n'est pas le cas des tableaux dans un musée.
Sachant que le cas d'école pour appliquer la copie privée c'est (c'était) enregistrer son film au magnétoscope ou enregistrer la radio sur K7, l'argument ne tient pas.
Dans les textes l'acquisition de l'oeuvre ou de droits sur l'oeuvre n'est citée nulle part. Le critère est au contraire "diffusée au public" (ou quelque chose comme ça, je cite de mémoire) et si on s'arrête sur l'objectif à l'époque de cette copie privée, ça concernait justement des oeuvres non acquises