Actuellement, ce compromis a tendance à se déséquilibrer lourdement en faveur de l'auteur ou de l'inventeur (ou des ayants droits) et donc en défaveur de tous les autres. Il faut rétablir cet équilibre sous peine de voir le droit d'auteur exploser en vol : la contrefaçon deviendra légitime s'il y a un trop fort déséquilibre et ainsi, la disparition de la protection. Il faut donc faire très attention. À l'inverse, ceux qui prônent la disparition de la propriété intellectuelle sont dans l'erreur aussi pour les mêmes raisons : cela légitimerait les secrets industriels et ainsi, adieu au progrès commun.
La contrefaçon, par définition, ne sera jamais légitime si elle est illégal. Tout au plus personne ne respect la loi, mais ça n'en deviens pas pour autant légitime.
La "propriété intellectuelle" existant depuis 1967, date de création de l'organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), il y a seulement 51 ans, je crois que vouloir s'en débarrasser se serait déjà commencer par se débarrasser de l'amalgame dans lequel tu te jettes allègrement.
Ensuite j'aimerais bien que tu me développe ton lien "possibilité de secret industriel", "adieu progrès commun". D'abord, rien n'empêche quelqu'un de faire de secret industriel aujourd'hui, il n'y a qu'à voir Coca-Cola.
Moi j'ai plutôt l'impression que le brevet c'est tout le contraire du progrès commun, tu ne peux pas avancer un nouveau concept sans risquer de voir une armé d'avocat débarquer pour te signaler que tu utilises des concepts brevetés, mais t'inquiètes pas d'ici 20 ans, tu pourras l'exploiter.
De l'autre coté si un concept est vraiment juteux et qu'il n'est pas trivial à re-concevoir, l'industriel à tout intérêt de garder la recette secrète aussi longtemps qu'il peu, et à moins que le PDG soit un bisounours, je doute qu'il choisisse d'agir autrement.
Les brevets c'est donc du perdant-perdant pour le public.
[^] # Re: propositions molles
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Dix propositions pour un droit d'auteur équitable. Évalué à 2.
Actuellement, ce compromis a tendance à se déséquilibrer lourdement en faveur de l'auteur ou de l'inventeur (ou des ayants droits) et donc en défaveur de tous les autres. Il faut rétablir cet équilibre sous peine de voir le droit d'auteur exploser en vol : la contrefaçon deviendra légitime s'il y a un trop fort déséquilibre et ainsi, la disparition de la protection. Il faut donc faire très attention. À l'inverse, ceux qui prônent la disparition de la propriété intellectuelle sont dans l'erreur aussi pour les mêmes raisons : cela légitimerait les secrets industriels et ainsi, adieu au progrès commun.
La contrefaçon, par définition, ne sera jamais légitime si elle est illégal. Tout au plus personne ne respect la loi, mais ça n'en deviens pas pour autant légitime.
La "propriété intellectuelle" existant depuis 1967, date de création de l'organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), il y a seulement 51 ans, je crois que vouloir s'en débarrasser se serait déjà commencer par se débarrasser de l'amalgame dans lequel tu te jettes allègrement.
Ensuite j'aimerais bien que tu me développe ton lien "possibilité de secret industriel", "adieu progrès commun". D'abord, rien n'empêche quelqu'un de faire de secret industriel aujourd'hui, il n'y a qu'à voir Coca-Cola.
Moi j'ai plutôt l'impression que le brevet c'est tout le contraire du progrès commun, tu ne peux pas avancer un nouveau concept sans risquer de voir une armé d'avocat débarquer pour te signaler que tu utilises des concepts brevetés, mais t'inquiètes pas d'ici 20 ans, tu pourras l'exploiter.
De l'autre coté si un concept est vraiment juteux et qu'il n'est pas trivial à re-concevoir, l'industriel à tout intérêt de garder la recette secrète aussi longtemps qu'il peu, et à moins que le PDG soit un bisounours, je doute qu'il choisisse d'agir autrement.
Les brevets c'est donc du perdant-perdant pour le public.