Pas du tout, c'est gros un problème qui soulève plusieurs questions. Le droit international et les différentes conventions empêchent les pays d'aller de l'avant dans une réforme ambitieuse du droit d'auteur.
D'où la seule voie si l'on veut repenser tout cela : l'Union Européenne, qui pourrait être supportée par les pays moins développés qui se sont toujours méfiées de la propriété intellectuelle qu'ils jugent à raison comme un facteur d'exclusion économique, culturelle et humanitaire (dans le cas des brevets pharmaceutiques).
L'Union Européenne. Oui, mais... Les débats démocratiques sont confinés dans les pays parlant la même langue. Sur LinuxFR on peut débattre entre belges et français et donc élargir le débat à deux pays de l'UE. Mais il est impossible en l'état d'avoir un débat démocratique sur l'ensemble du continent. Je voudrais donc attirer votre attention sur un problème de société d'aujourd'hui qui ne fait pas couler beaucoup d'encre : le manque de langue véhiculaire en Europe constitue un déficit démocratique abominable !
Et non, pour résoudre la question je ne pense pas à l'anglais ;-). Les élections européennes approchant, je me permets de pointer vers le site d'une association qui partage cette analyse et qui se sont présentées aux dernières élections européennes en France afin de faire parler de ce problème dans la société : http://www.e-d-e.org/
Non, ce n'est pas hors sujet, c'est vraiment le seul moyen de faire évoluer le droit d'auteur àmha : la démocratie transnationale dont l'UE est pour l'instant le meilleur (le seul en fait) support.
[^] # Re: propositions molles
Posté par yoplait . En réponse au journal Dix propositions pour un droit d'auteur équitable. Évalué à 3.
Pas du tout, c'est gros un problème qui soulève plusieurs questions. Le droit international et les différentes conventions empêchent les pays d'aller de l'avant dans une réforme ambitieuse du droit d'auteur.
D'où la seule voie si l'on veut repenser tout cela : l'Union Européenne, qui pourrait être supportée par les pays moins développés qui se sont toujours méfiées de la propriété intellectuelle qu'ils jugent à raison comme un facteur d'exclusion économique, culturelle et humanitaire (dans le cas des brevets pharmaceutiques).
L'Union Européenne. Oui, mais... Les débats démocratiques sont confinés dans les pays parlant la même langue. Sur LinuxFR on peut débattre entre belges et français et donc élargir le débat à deux pays de l'UE. Mais il est impossible en l'état d'avoir un débat démocratique sur l'ensemble du continent. Je voudrais donc attirer votre attention sur un problème de société d'aujourd'hui qui ne fait pas couler beaucoup d'encre : le manque de langue véhiculaire en Europe constitue un déficit démocratique abominable !
Et non, pour résoudre la question je ne pense pas à l'anglais ;-). Les élections européennes approchant, je me permets de pointer vers le site d'une association qui partage cette analyse et qui se sont présentées aux dernières élections européennes en France afin de faire parler de ce problème dans la société : http://www.e-d-e.org/
Non, ce n'est pas hors sujet, c'est vraiment le seul moyen de faire évoluer le droit d'auteur àmha : la démocratie transnationale dont l'UE est pour l'instant le meilleur (le seul en fait) support.