J'ai pas envie ni le temps d'épiloguer sur une multitude de détails concrets, je préfère parler du fond. Et dans le fond, la chose avec laquelle tu n'es pas d'accord, c'est que le système électif et l'organisation partisane qui va avec (comme tu l'as dit c'est plus difficile, notamment pour des raisons institutionnelles, de se faire élire en dehors d'un parti) qui privilégient de facto la compétence à la représentativité.
Il y a aussi toute la dynamique du travail parlementaire, où les députés s'organisent en commissions spécialisées suivant les intérêts et par extension l'expérience de chacun.
Et dans la genèse d'un politicien, il ne faut pas oublier les responsabilités à l'échelon municipal, qui l'invitent également à se spécialiser dans un domaine, et qui lui apprennent la complexité de la décision politique. Aristote disait que la politique, c'est l'art de choisir dans l'incertitude. Incertitude par rapport au futur, mais également incertitude par rapport à ses convictions. Une décision se fait en fonction d'une multitude de paramètres délicats à soupeser. Ce dont Sarkozy semble se contre-ficher vu les décisions qu'il prend sur des coups de tête (affaire de la pub) sans avoir analysé correctement la complexité du paysage politique, économique et social. Mais comme je l'ai déjà dit, Sarkozy est l'enfant illégitime de la démagogie et de la dérive médiatique.
[^] # Re: Je veux pas faire mon rabat-joie mais...
Posté par yoplait . En réponse au journal Le logo debian sur une pièce de deux euro.... Évalué à 2.
Il y a aussi toute la dynamique du travail parlementaire, où les députés s'organisent en commissions spécialisées suivant les intérêts et par extension l'expérience de chacun.
Et dans la genèse d'un politicien, il ne faut pas oublier les responsabilités à l'échelon municipal, qui l'invitent également à se spécialiser dans un domaine, et qui lui apprennent la complexité de la décision politique. Aristote disait que la politique, c'est l'art de choisir dans l'incertitude. Incertitude par rapport au futur, mais également incertitude par rapport à ses convictions. Une décision se fait en fonction d'une multitude de paramètres délicats à soupeser. Ce dont Sarkozy semble se contre-ficher vu les décisions qu'il prend sur des coups de tête (affaire de la pub) sans avoir analysé correctement la complexité du paysage politique, économique et social. Mais comme je l'ai déjà dit, Sarkozy est l'enfant illégitime de la démagogie et de la dérive médiatique.
Soit, pour ma part j'en resterai là ;).