De plus c'est De gaulle qui avait remis cet article au gout du jour. Ce n'était pas particulièrement un extrême. Mais ça c'est pas grave, tu "oublie" hein.
Je n'oublie rien du tout. La réalité n'est pas simple c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous avons besoin de représentants compétents. Je vais te demander plus de rigueur de ta part lorsque tu me répondras à l'avenir, je te rappelle que tu es le premier à bondir sur quiconque déforme ou surinterprète tes propos.
Aller une petite liste, pour constater que seuls les extreme souhaite des référundum.
Il y a malentendu. Il y a bien sûr une majorité de gens dans nos démocraties qui sont en faveur des référenda. C'est pour cette raison que je m'attaque avec virulence à cette idée, car il y a du chemin à parcourir pour ceux qui veulent faire changer les mentalités à ce sujet. Parallèlement, en France, il y a aussi une énorme majorité de personnes en faveur de l'élection présidentielle directe, que personnellement je trouve malsaine et peu démocratique.
Mais soit. Ce que je voulais dire, c'est que seuls les représentants des extrêmes courent après les référendums. Les politiciens de partis centripètes n'y recourent que comme outil plébiscitaire. Il suffit de voir les différentes utilisations référendaires faites par De Gaulle. Chirac était d'ailleurs sûr de gagner le référendum, sinon il n'en aurait pas organisé. Rien ne l'y obligeait, surtout que les Français se sont prononcés pour le Oui en 1992, pour le traité transformant la Communauté en Union et qui engageait l'Europe dans une sorte de voie fédérale avec le transfert de la compétence monétaire pour les pays aspirant à l'euro, compétence régalienne s'il en est.
Mais si je dis ça , ça te gêne : tu peux plus placer une ad hominem.
Là c'en est trop. Je n'ai vraiment pas de temps à perdre en conflits de personnalité et en attaques hominem, tout ce qui m'intéresse est d'une part de faire avancer les débats, d'autre part de tester mes idées en public afin de pouvoir me remettre en cause sur certains points si j'estime que des contradicteurs me donnent tort. Chose qui ne pourra plus se produire si tu continues à me crisper car je ne te lirai plus.
Ils ont suivi quoi comme formation déjà ? Ah oui, aucune, si ce n'est celle de se faire bien voir dans un parti pour qu'il le présente sur sa liste!
Compétence ne veut pas forcément dire diplôme ou formation spécifique, même si dans les faits, les partis recrutent de plus en plus à la sortie des unifs et haute-écoles. Dans le temps, c'étaient les militants qui, au long de leur carrière partisane, gravissaient progressivement les échelons et entraient en contact avec le pouvoir aux différents échelons de la société politique et obtenaient leur compétence dans le métier politique avec l'expérience. Aujourd'hui, vu le recrutement des élites étudiantes, les carrières politiques sont tendanciellement beaucoup plus rapides. De manière générale, je vois d'un meilleur oeil une carrière politique progressive passant par un engagement partisan échelonné. D'un autre côté, je ne suis pas sûr que le carriérisme soit une bonne chose. Dans un monde complexe, tout est question d'équilibre.
Et il faut effectivement tenir compte de l'aspect communication. Les partis présentent avant tout au contact du public, et davantage encore dans les systèmes présidentiels, des professionnels de la communication. C'est un énorme déficit démocratique, comme je te l'ai consenti dans un autre commentaire.
pour qu'une certaine franche de la population gouverne parce que d'après toi, elle est supérieurement compétente au reste de la population.
Je te rappelle que je suis à fond pour la mobilité sociale, mais pas celle du tirage au sort, c'est tout. De plus je ne vois pas où j'ai été méprisant. Ta lecture est manifestement embuée par la réthorique que tu projettes en temps réel de m'invectiver. Tes commentaires ne sont pas très intéressants.
Fastoche : payer comme les salariés, avec les mêmes droits et devoirs (ie pas de vancace la première année de boulot, cotisation de 40 ans, salaire largement inférieur à 6k, virer si absent du travail, astreinte, heure sup pas forcément payé , ...).
Tu vas voir, il va y avoir beaucoup moins de personne déconnecté des réalités!
On dirait que tu ne reproches pas grand chose à la démocratie représentative dans son concept finalement, si ce n'est les conditions matérielles concrètes de nos députés. Tu peux donc arrêter de t'énerver et me donner des vacances car je ne me suis pas exprimé sur ce sujet, qui m'intéresse peu. À partir du moment où la mobilité sociale entre les sphères civile et politique est assurée, les gratifications matérielles n'ont que peu d'importance, je pense. Et certaines gratifications, comme l'a justement soulevé mon collègue, servent justement à favoriser cette mobilité.
[^] # Re: Je veux pas faire mon rabat-joie mais...
Posté par yoplait . En réponse au journal Le logo debian sur une pièce de deux euro.... Évalué à 0.
Je n'oublie rien du tout. La réalité n'est pas simple c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous avons besoin de représentants compétents. Je vais te demander plus de rigueur de ta part lorsque tu me répondras à l'avenir, je te rappelle que tu es le premier à bondir sur quiconque déforme ou surinterprète tes propos.
Aller une petite liste, pour constater que seuls les extreme souhaite des référundum.
Il y a malentendu. Il y a bien sûr une majorité de gens dans nos démocraties qui sont en faveur des référenda. C'est pour cette raison que je m'attaque avec virulence à cette idée, car il y a du chemin à parcourir pour ceux qui veulent faire changer les mentalités à ce sujet. Parallèlement, en France, il y a aussi une énorme majorité de personnes en faveur de l'élection présidentielle directe, que personnellement je trouve malsaine et peu démocratique.
Mais soit. Ce que je voulais dire, c'est que seuls les représentants des extrêmes courent après les référendums. Les politiciens de partis centripètes n'y recourent que comme outil plébiscitaire. Il suffit de voir les différentes utilisations référendaires faites par De Gaulle. Chirac était d'ailleurs sûr de gagner le référendum, sinon il n'en aurait pas organisé. Rien ne l'y obligeait, surtout que les Français se sont prononcés pour le Oui en 1992, pour le traité transformant la Communauté en Union et qui engageait l'Europe dans une sorte de voie fédérale avec le transfert de la compétence monétaire pour les pays aspirant à l'euro, compétence régalienne s'il en est.
Mais si je dis ça , ça te gêne : tu peux plus placer une ad hominem.
Là c'en est trop. Je n'ai vraiment pas de temps à perdre en conflits de personnalité et en attaques hominem, tout ce qui m'intéresse est d'une part de faire avancer les débats, d'autre part de tester mes idées en public afin de pouvoir me remettre en cause sur certains points si j'estime que des contradicteurs me donnent tort. Chose qui ne pourra plus se produire si tu continues à me crisper car je ne te lirai plus.
Ils ont suivi quoi comme formation déjà ? Ah oui, aucune, si ce n'est celle de se faire bien voir dans un parti pour qu'il le présente sur sa liste!
Compétence ne veut pas forcément dire diplôme ou formation spécifique, même si dans les faits, les partis recrutent de plus en plus à la sortie des unifs et haute-écoles. Dans le temps, c'étaient les militants qui, au long de leur carrière partisane, gravissaient progressivement les échelons et entraient en contact avec le pouvoir aux différents échelons de la société politique et obtenaient leur compétence dans le métier politique avec l'expérience. Aujourd'hui, vu le recrutement des élites étudiantes, les carrières politiques sont tendanciellement beaucoup plus rapides. De manière générale, je vois d'un meilleur oeil une carrière politique progressive passant par un engagement partisan échelonné. D'un autre côté, je ne suis pas sûr que le carriérisme soit une bonne chose. Dans un monde complexe, tout est question d'équilibre.
Et il faut effectivement tenir compte de l'aspect communication. Les partis présentent avant tout au contact du public, et davantage encore dans les systèmes présidentiels, des professionnels de la communication. C'est un énorme déficit démocratique, comme je te l'ai consenti dans un autre commentaire.
pour qu'une certaine franche de la population gouverne parce que d'après toi, elle est supérieurement compétente au reste de la population.
Je te rappelle que je suis à fond pour la mobilité sociale, mais pas celle du tirage au sort, c'est tout. De plus je ne vois pas où j'ai été méprisant. Ta lecture est manifestement embuée par la réthorique que tu projettes en temps réel de m'invectiver. Tes commentaires ne sont pas très intéressants.
Fastoche : payer comme les salariés, avec les mêmes droits et devoirs (ie pas de vancace la première année de boulot, cotisation de 40 ans, salaire largement inférieur à 6k, virer si absent du travail, astreinte, heure sup pas forcément payé , ...).
Tu vas voir, il va y avoir beaucoup moins de personne déconnecté des réalités!
On dirait que tu ne reproches pas grand chose à la démocratie représentative dans son concept finalement, si ce n'est les conditions matérielles concrètes de nos députés. Tu peux donc arrêter de t'énerver et me donner des vacances car je ne me suis pas exprimé sur ce sujet, qui m'intéresse peu. À partir du moment où la mobilité sociale entre les sphères civile et politique est assurée, les gratifications matérielles n'ont que peu d'importance, je pense. Et certaines gratifications, comme l'a justement soulevé mon collègue, servent justement à favoriser cette mobilité.