• [^] # Re: Smack

    Posté par . En réponse au journal Nouvelles du noyau Linux : SMACK, PSS, mais pas de kgdb. Évalué à 5.


    Tu mélanges. Avec l'infrastructure de Gnome tu peux tout faire.

    C'était une comparaison clairement humoristique. Par ailleurs, Smack était comparé à Gnome et non pas à « l'infrastructure de Gnome ». La comparaison n'a pas besoin d'être pertinente pour être drôle.

    J'ajoute qu'avec « l'infrastructure de Gnome », on ne peut pas tout faire, si on se limite à celle-ci et que l'on exclut de patcher cette même infrastructure sans quoi cette phrase est sans intérêt. Je m'empresse d'ajouter qu'avec « l'infrastructure de Kde » on ne peut pas tout faire non plus. Étonnant, non ?


    Le bureau Gnome se veut simple et avec des choix de configuration raisonnables. C'est ce qui est vu par défaut par l'utilisateur.

    Indéniablement.


    Ça n'implique pas que Gnome ne peut pas en faire plus ou que la "mécanique interne" de Gnome est "pauvre".

    Ni l'inverse d'ailleurs. Les développeurs (disons la majorité) ne cachent pas qu'ils souhaitent que le code source de Gnome (et de son « infrastructure ») reste simple pour en faciliter la maintenance et le développement. Il n'y a pas à en avoir honte. Ce n'est pas un secret que le Gnome actuel n'a plus le seul but originel de copier Kde. Il y a eu une simplification drastique de Gnome y compris au niveau des « fonctionnalités de la mécanique interne » : le code source est toujours là pour le prouver. Ajoutons que maintenant, à moins de s'appeler Linus Torvalds (et encore), il est difficile de faire inclure officiellement deux malheureux patchs ajoutant des fonctionnalités (même en les cachant dans un obscur fichier de configuration), si le nombre d'utilisateurs concernés est trop faible. Telle est la politique actuelle qui n'a rien de scandaleuse (personne n'est obligé d'utiliser Gnome) et qui semble même connaître un franc succés.

    Personnellement, cette politique ne me convient pas : j'ai des exigences trop spécifiques en termes d'interfaces et je n'ai pas l'intention de maintenir continuellement une série de patchs. Évidemment, la politique de Kde n'est pas parfaite non plus et conduit facilement, entre autres, à du code très difficile à maintenir. Néanmoins, elle convient à ceux qui, avant toute chose, souhaite une « mécanique interne » plus riche que celle de Gnome.