Ce qui me surprend le plus concernant ces statistiques, c'est le faible écart entre le taux d'utilisation de Linux (environ 3.5 % en 2007) et de Mac OS X (environ 4 %).
J'ai toujours cru que les vendeurs tiers (marchands de matériel, de logiciels, de jeux...) supportaient (mise à disposition des spécifications, écriture de drivers, portage des logiciels) la plateforme d'Apple mais pas Linux parce que ce dernier serait beaucoup moins utilisé, et concernerai donc beaucoup moins de clients. Du moins c'est ce qu'ils disent, en général.
Alors de quatre choses l'une :
1) soit le faible support de Linux est du à un autre problème que les vendeurs tiers préfèrent ne pas indiquer (lequel ? pourquoi ?),
2) soit la différence entre 3.5% et 4% de parts de marché est en fait ultra significative pour eux,
3) soit ces statistiques sur les visiteurs de w3school ne sont pas représentatives des consommateurs en général,
4) soit les vendeurs tiers sont mal informés sur la part de marché réelle de Linux
[^] # Re: Complément
Posté par herodiade . En réponse au journal Ubuntu, Vim et Bash. Évalué à 6.
> http://www.w3schools.com/browsers/browsers_os.asp
Ce qui me surprend le plus concernant ces statistiques, c'est le faible écart entre le taux d'utilisation de Linux (environ 3.5 % en 2007) et de Mac OS X (environ 4 %).
J'ai toujours cru que les vendeurs tiers (marchands de matériel, de logiciels, de jeux...) supportaient (mise à disposition des spécifications, écriture de drivers, portage des logiciels) la plateforme d'Apple mais pas Linux parce que ce dernier serait beaucoup moins utilisé, et concernerai donc beaucoup moins de clients. Du moins c'est ce qu'ils disent, en général.
Alors de quatre choses l'une :
1) soit le faible support de Linux est du à un autre problème que les vendeurs tiers préfèrent ne pas indiquer (lequel ? pourquoi ?),
2) soit la différence entre 3.5% et 4% de parts de marché est en fait ultra significative pour eux,
3) soit ces statistiques sur les visiteurs de w3school ne sont pas représentatives des consommateurs en général,
4) soit les vendeurs tiers sont mal informés sur la part de marché réelle de Linux