A partir d'une certaine version, les systèmes d'exploitation propriétaires ont choisi de séparer complètement l'affichage du reste, permettant de réinitialiser complètement l'affichage sans perdre le travail en cours. Les pilotes de cartes graphiques incluent cette gestion des exceptions, qui leur permet de redémarrer la carte graphique à la volée, en moins d'une seconde.
J'aurais tendance à considérer ça comme le résultat malheureux de l'ingénierie dirigée par les features, les perfs et le marketing (la qualité étant négligée à 99%, car ne faisant pas vendre). Un redémarrage isolé de sous-système a du sens en tant que mesure de sûreté dans un système critique avec des requirements de type "fail operational", au petit détail prêt que c'est le genre de chose tellement compliqué à faire correctement qu'il y a un risque de provoquer encore plus de défauts qu'auparavent (certains étant néanmoins récupérés correctement par le redémarrage, super!), ce n'est certainement pas une mesure à implémenter par défaut sur une CG grand public et le sous-système graphique associé d'OS grands publics, et une telle utilisation paliative me fait horreur : l'effort nécessaire à faire des produits qui fonctionnent correctement est sans doute radicalement inférieur à l'effort nécessaire à l'implémentation d'une telle usine à gaz permettant la reinitialisation de la CG.
Sauf bien sûr lorsque la qualité ne compte plus.
La chaîne de consommation a une grande part de responsabilité dans cet échec : en acceptant d'acheter des produits surdimensionnés pour ensuite faire du Word et du WWW, le consommateur déplace l'offre vers les perfs, les logiciels deviennent lent et bloated de part la pression marketing et l'absence de pression contraire au niveau des ressources dispo sur les plate forme d'exécution, le tout génère une usine à gaz qui tombe tout le temps en panne, et le point final à tout ceci est effectivement que des solutions horribles sont utilisées en guise de paliatif alors qu'elles n'auraient jamais du être employées dans ce domaine (et ne l'aurait jamais été dans un contexte sain).
Pour ma part, n'ayant jamais eu l'occasion d'admirer un système Linux sur lequel un X Window est stable avec les bordels proprio d'NVidia ou autres, j'évite dorénavant ce genre de config comme la peste. Un système dans lequel on paye pour des choses que l'on utilise jamais est une preuve d'inadéquation au besoin, voir un échec technique pur et simple.
# L'ingénieurie par les features, les perfs et le marketing.
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal Fiabilité de Linux. Évalué à 10.
J'aurais tendance à considérer ça comme le résultat malheureux de l'ingénierie dirigée par les features, les perfs et le marketing (la qualité étant négligée à 99%, car ne faisant pas vendre). Un redémarrage isolé de sous-système a du sens en tant que mesure de sûreté dans un système critique avec des requirements de type "fail operational", au petit détail prêt que c'est le genre de chose tellement compliqué à faire correctement qu'il y a un risque de provoquer encore plus de défauts qu'auparavent (certains étant néanmoins récupérés correctement par le redémarrage, super!), ce n'est certainement pas une mesure à implémenter par défaut sur une CG grand public et le sous-système graphique associé d'OS grands publics, et une telle utilisation paliative me fait horreur : l'effort nécessaire à faire des produits qui fonctionnent correctement est sans doute radicalement inférieur à l'effort nécessaire à l'implémentation d'une telle usine à gaz permettant la reinitialisation de la CG.
Sauf bien sûr lorsque la qualité ne compte plus.
La chaîne de consommation a une grande part de responsabilité dans cet échec : en acceptant d'acheter des produits surdimensionnés pour ensuite faire du Word et du WWW, le consommateur déplace l'offre vers les perfs, les logiciels deviennent lent et bloated de part la pression marketing et l'absence de pression contraire au niveau des ressources dispo sur les plate forme d'exécution, le tout génère une usine à gaz qui tombe tout le temps en panne, et le point final à tout ceci est effectivement que des solutions horribles sont utilisées en guise de paliatif alors qu'elles n'auraient jamais du être employées dans ce domaine (et ne l'aurait jamais été dans un contexte sain).
Pour ma part, n'ayant jamais eu l'occasion d'admirer un système Linux sur lequel un X Window est stable avec les bordels proprio d'NVidia ou autres, j'évite dorénavant ce genre de config comme la peste. Un système dans lequel on paye pour des choses que l'on utilise jamais est une preuve d'inadéquation au besoin, voir un échec technique pur et simple.