Je suis curieux de savoir en quoi vouloir rémunérer l'auteur d'une oeuvre originale pour chaque copie qui en est faite est une porte ouverte à l'oppression de la liberté d'expression et d'entreprendre.
C'est une porte ouverte à l'oppression de la liberté d'expression car du coups tu ne peux plus librement diffuser une information qui est sous le joug d'un monopole intellectuel quelconque (droit d'auteur, brevet, etc.), du moins sans risquer un procès qui pourrait te mettre dans une position économique grave.
De même, et notamment avec les brevets, tu ne peux plus entreprendre des actions sans flipper que quelqu'un détienne des droits sur l'une des milliers d'idées nécessaire à ton projet, et même si tu avais la science infuse et que tu connaissais tout les contentieux de droit possible, tu n'aurais peut être plus les moyens suffisant pour lancer ton projet étant donnée les surcoûts virtuelles qu'entraînent ces droits.
En fait, plus généralement, j'ai du mal à voir un lien entre liberté d'expression et rémunération.
C'est parceque tu te braques sur le mot rémunération, alors que l'auteur ne touche précisément aucune rémunération pour la conception de son œuvre.
Il reçois des droits exclusif sur cette œuvre, et donc par définition, puisqu'ils sont exclusif, en fait perdre autant à tout ces prochains.
Ces droits traitent, entre autres, de la capacité qu'à chacun de
chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit (aka liberté d'expression).
Conclusion, il est impossible d'accorder un monopole intellectuelle sans opprimer la liberté d'expression et d'entreprendre.
Enfin toute manière est bien plus profond que ça, c'est tout le système économique en place que je trouve mauvais. L'argent qui se base sur aucune réalité (il n'y aucune relation richesse/quantité de travail fournie avec l'argent) entraîne qu'on utilise un système économique ...irréaliste!
Je ne dis pas que l'idée d'une unité de crédit est mauvaise en soit, mais si elle ne repose sur aucune réalité, elle ne peut mener qu'à des systèmes économiques absurdes, de même qu'on ne construit pas une théorie mathématique sur un axiome absurde. Une unité de crédit qui me paraîtrait plus réaliste, ce serait le joule par exemple.
En partant sur une base plus réaliste, on se rend tout de suite compte que personne ne peut utiliser ni obtenir plus d'une certaine quantité d'énergie par jour. Cependant rien n'empêche d'obtenir de l'énergie sans fournir d'effort, l'énergie solaire qui est notre plus grande source d'énergie par exemple.
Et sans aller jusque dans mes délires énergétiques, on vois bien que le problème n'est pas tant la production que l'équitable répartition des richesses. Bien sûr qu'aujourd'hui on pourrait donner à chacun de quoi manger et qu'on pourraît envoyer tout les médicaments nécessaires à ceux qui en ont besoin. Mais non, c'est tellement plus important de produire plus pour gacher plus, sans jamais mieux répartir.
[^] # Re: Et c'est quoi?
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Le retour de la licence globale. Évalué à 4.
C'est une porte ouverte à l'oppression de la liberté d'expression car du coups tu ne peux plus librement diffuser une information qui est sous le joug d'un monopole intellectuel quelconque (droit d'auteur, brevet, etc.), du moins sans risquer un procès qui pourrait te mettre dans une position économique grave.
De même, et notamment avec les brevets, tu ne peux plus entreprendre des actions sans flipper que quelqu'un détienne des droits sur l'une des milliers d'idées nécessaire à ton projet, et même si tu avais la science infuse et que tu connaissais tout les contentieux de droit possible, tu n'aurais peut être plus les moyens suffisant pour lancer ton projet étant donnée les surcoûts virtuelles qu'entraînent ces droits.
C'est parceque tu te braques sur le mot rémunération, alors que l'auteur ne touche précisément aucune rémunération pour la conception de son œuvre.
Il reçois des droits exclusif sur cette œuvre, et donc par définition, puisqu'ils sont exclusif, en fait perdre autant à tout ces prochains.
Ces droits traitent, entre autres, de la capacité qu'à chacun de
chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit (aka liberté d'expression).
Conclusion, il est impossible d'accorder un monopole intellectuelle sans opprimer la liberté d'expression et d'entreprendre.
Enfin toute manière est bien plus profond que ça, c'est tout le système économique en place que je trouve mauvais. L'argent qui se base sur aucune réalité (il n'y aucune relation richesse/quantité de travail fournie avec l'argent) entraîne qu'on utilise un système économique ...irréaliste!
Je ne dis pas que l'idée d'une unité de crédit est mauvaise en soit, mais si elle ne repose sur aucune réalité, elle ne peut mener qu'à des systèmes économiques absurdes, de même qu'on ne construit pas une théorie mathématique sur un axiome absurde. Une unité de crédit qui me paraîtrait plus réaliste, ce serait le joule par exemple.
En partant sur une base plus réaliste, on se rend tout de suite compte que personne ne peut utiliser ni obtenir plus d'une certaine quantité d'énergie par jour. Cependant rien n'empêche d'obtenir de l'énergie sans fournir d'effort, l'énergie solaire qui est notre plus grande source d'énergie par exemple.
Et sans aller jusque dans mes délires énergétiques, on vois bien que le problème n'est pas tant la production que l'équitable répartition des richesses. Bien sûr qu'aujourd'hui on pourrait donner à chacun de quoi manger et qu'on pourraît envoyer tout les médicaments nécessaires à ceux qui en ont besoin. Mais non, c'est tellement plus important de produire plus pour gacher plus, sans jamais mieux répartir.