Promouvoir la concurrence entre logiciels propriétaires et logiciels « libres ».
Le patrimoine d’applications dites « libres » ou « open source »,
créées par une communauté active, représente l’équivalent de
131 000 années/hommes, dont pratiquement la moitié provient de
programmeurs européens. Si le coût virtuel en est de 12 Md ,ドル le
coût réel est de 1,2 Md € et les communautés de logiciels libres s’engagent
gracieusement à proposer en continu des améliorations et
des applications. Le logiciel libre induit une économie moyenne de
36 % en recherche et développement pour les entreprises utilisatrices.
Il permet de créer une concurrence pour les logiciels propriétaires,
dont les avantages sont différents. Leur part de marché n’est
aujourd’hui que de 2 % (avec une croissance annuelle de 40 %)
contre 98 % pour les logiciels dits « propriétaires ». Pour développer
la concurrence, une série d’actions est nécessaire :
• Promouvoir la concurrence entre les logiciels propriétaires et les
logiciels libres dans les appels d’offres, notamment publics. Un
objectif de 20 % des applications nouvellement développées ou
installées au profit du secteur public en open source pourrait être
fixé à l’horizon 2012.
• Considérer fiscalement, comme aux États-Unis, les aides aux
communautés des logiciels libres comme du mécénat de compétence.
• Exiger, à un niveau européen dans le cadre de la politique de la
concurrence entre solutions logicielles, la fixation de normes
internationales garantissant l’interopérabilité entre logiciels
libres et les logiciels propriétaires, en priorité.
[^] # Re: Trop long.
Posté par patrick_g (site web personnel) . En réponse au journal Le libre présent dans le rapport Attali. Évalué à 10.
Promouvoir la concurrence entre logiciels propriétaires et logiciels « libres ».
Le patrimoine d’applications dites « libres » ou « open source »,
créées par une communauté active, représente l’équivalent de
131 000 années/hommes, dont pratiquement la moitié provient de
programmeurs européens. Si le coût virtuel en est de 12 Md ,ドル le
coût réel est de 1,2 Md € et les communautés de logiciels libres s’engagent
gracieusement à proposer en continu des améliorations et
des applications. Le logiciel libre induit une économie moyenne de
36 % en recherche et développement pour les entreprises utilisatrices.
Il permet de créer une concurrence pour les logiciels propriétaires,
dont les avantages sont différents. Leur part de marché n’est
aujourd’hui que de 2 % (avec une croissance annuelle de 40 %)
contre 98 % pour les logiciels dits « propriétaires ». Pour développer
la concurrence, une série d’actions est nécessaire :
• Promouvoir la concurrence entre les logiciels propriétaires et les
logiciels libres dans les appels d’offres, notamment publics. Un
objectif de 20 % des applications nouvellement développées ou
installées au profit du secteur public en open source pourrait être
fixé à l’horizon 2012.
• Considérer fiscalement, comme aux États-Unis, les aides aux
communautés des logiciels libres comme du mécénat de compétence.
• Exiger, à un niveau européen dans le cadre de la politique de la
concurrence entre solutions logicielles, la fixation de normes
internationales garantissant l’interopérabilité entre logiciels
libres et les logiciels propriétaires, en priorité.