• [^] # Re: Trop long.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le libre présent dans le rapport Attali. Évalué à 10.

    La fameuse proposition 58 :


    Promouvoir la concurrence entre logiciels propriétaires et logiciels « libres ».

    Le patrimoine d’applications dites « libres » ou « open source »,
    créées par une communauté active, représente l’équivalent de
    131 000 années/hommes, dont pratiquement la moitié provient de
    programmeurs européens. Si le coût virtuel en est de 12 Md ,ドル le
    coût réel est de 1,2 Md € et les communautés de logiciels libres s’engagent
    gracieusement à proposer en continu des améliorations et
    des applications. Le logiciel libre induit une économie moyenne de
    36 % en recherche et développement pour les entreprises utilisatrices.
    Il permet de créer une concurrence pour les logiciels propriétaires,
    dont les avantages sont différents. Leur part de marché n’est
    aujourd’hui que de 2 % (avec une croissance annuelle de 40 %)
    contre 98 % pour les logiciels dits « propriétaires ». Pour développer
    la concurrence, une série d’actions est nécessaire :
    • Promouvoir la concurrence entre les logiciels propriétaires et les
    logiciels libres dans les appels d’offres, notamment publics. Un
    objectif de 20 % des applications nouvellement développées ou
    installées au profit du secteur public en open source pourrait être
    fixé à l’horizon 2012.
    • Considérer fiscalement, comme aux États-Unis, les aides aux
    communautés des logiciels libres comme du mécénat de compétence.
    • Exiger, à un niveau européen dans le cadre de la politique de la
    concurrence entre solutions logicielles, la fixation de normes
    internationales garantissant l’interopérabilité entre logiciels
    libres et les logiciels propriétaires, en priorité.