je ne savais qu'en plus d'avoir une "amicalité" particulière pour l'environnement propriétaire, tellement plus "pragmatique", tu avais la qualité de juge de la république.
1 - Qui te donne le droit de juger que c'est de la diffamation ?
Ce journal n'est clairement pas de la diffamation, je ne porte pas atteinte à l'honneur des personnes, je ne juge pas de leur comportement, je ne me prononce pas sur elles. Je raconte mon expérience, toute simple. Je ne parle que de fait "publics", et j'ai les documents écrits correspondant à ce que j'avance.
Je ne sais pas pourquoi on a commencé à parler de diffamation. Parce que j'ai cité le nom des intervenants ? Dans le texte de loi, il n'est d'ailleurs pas nécessaire de le faire, il suffit que les gens soient reconnaissables.
Effectivement ce journal doit déranger certains, car les faits qui y sont décrits [propos diffamatoires censurés] [ nan, j'rigole] ne font pas honneur à l'éthique du libre. Pas parce qu'ils ont choisis d'autres que "nous", parce que la manière dont cela a été fait ressemble aux tractations politiques que l'on connait pour le monde propriétaire ou politicien [non, la vente liée c'est interdit, mais soyons pragmatique - Effectivementt il faudrait un référendum, mais nous ne le demanderons pas, ce ne serait pas pragmatique].
Dans un journal plus récent on se pose la question de ce que l'afflux massif d'utilisateur et la part_de_marché_isation peuvent changer : nous avons un exemple en direct ici.
Si Jean Paul Dupont fait un fork du logiciel Lambda, il va y avoir un flameware de la mort pour juger du comportement éthiquement irresponsable de ce Jean Paul. Si une asso "dite du libre" s'engage dans une voie qui ne fait pas honneur a l"éthique du libre" (périphrase), rien du tout. Il y en à même qui demande de retirer le journal.
La différence ? Dans un cas c'est "virtuel", on ne craint rien, cela fait "révolutionnaire de salon", dans l'autre cas, c'est du réel (c'est pas wow) et on se dit que ben, on a d'autres chats à fouetter, regardons ailleurs.
C'est comme cela que se perdent des "batailles importantes", lorsque l'on évite les sujets ou a le moindre infime pouillime risque de s'exposer un peu.
Ah si ! il faudrait un journal qui informe, mais sans les noms et super neutre :
"Je connais une asso, dans ma ville qui s'est alliée de manière étonnante à une ssii propriétaire pour faire des tructs" : Ca c'est un journal neutre, passionnant, intéressant et oh combien informatif. Ceux qui se plaignent de la qualité des journaux par rapport à "a vent", ne cherchez pas, on a le site que l'on mérite.
J'ai un peu peur pour le libre.
Et en même temps, je me demande pourquoi me battre pour une majorité de personne qui s'en branle moque parce que cela ne touche pas leur quotidien immédiat.
Je me veux même plus écrire le journal sur comment j'ai gagné, seul, mon procès contre 9 telecom et que j'ai reçu d'eux le chèque du montant de leur condamnation. [ trop sensible, diffamation, bla bla ...] Parce que faire un journal complet, documenté, avec les documents liés, une analyse, la vérification des faits, des recherches, la relecture etc..., il faut pratiquement une journée, sauf à avoir des qualités littéraires que je n'ai pas.
[^] # Re: LCEN
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Soissons : Mort sur le Libre. Évalué à 7.
je ne savais qu'en plus d'avoir une "amicalité" particulière pour l'environnement propriétaire, tellement plus "pragmatique", tu avais la qualité de juge de la république.
1 - Qui te donne le droit de juger que c'est de la diffamation ?
Ce journal n'est clairement pas de la diffamation, je ne porte pas atteinte à l'honneur des personnes, je ne juge pas de leur comportement, je ne me prononce pas sur elles. Je raconte mon expérience, toute simple. Je ne parle que de fait "publics", et j'ai les documents écrits correspondant à ce que j'avance.
Je ne sais pas pourquoi on a commencé à parler de diffamation. Parce que j'ai cité le nom des intervenants ? Dans le texte de loi, il n'est d'ailleurs pas nécessaire de le faire, il suffit que les gens soient reconnaissables.
Effectivement ce journal doit déranger certains, car les faits qui y sont décrits [propos diffamatoires censurés] [ nan, j'rigole] ne font pas honneur à l'éthique du libre. Pas parce qu'ils ont choisis d'autres que "nous", parce que la manière dont cela a été fait ressemble aux tractations politiques que l'on connait pour le monde propriétaire ou politicien [non, la vente liée c'est interdit, mais soyons pragmatique - Effectivementt il faudrait un référendum, mais nous ne le demanderons pas, ce ne serait pas pragmatique].
Dans un journal plus récent on se pose la question de ce que l'afflux massif d'utilisateur et la part_de_marché_isation peuvent changer : nous avons un exemple en direct ici.
Si Jean Paul Dupont fait un fork du logiciel Lambda, il va y avoir un flameware de la mort pour juger du comportement éthiquement irresponsable de ce Jean Paul. Si une asso "dite du libre" s'engage dans une voie qui ne fait pas honneur a l"éthique du libre" (périphrase), rien du tout. Il y en à même qui demande de retirer le journal.
La différence ? Dans un cas c'est "virtuel", on ne craint rien, cela fait "révolutionnaire de salon", dans l'autre cas, c'est du réel (c'est pas wow) et on se dit que ben, on a d'autres chats à fouetter, regardons ailleurs.
C'est comme cela que se perdent des "batailles importantes", lorsque l'on évite les sujets ou a le moindre infime pouillime risque de s'exposer un peu.
Ah si ! il faudrait un journal qui informe, mais sans les noms et super neutre :
"Je connais une asso, dans ma ville qui s'est alliée de manière étonnante à une ssii propriétaire pour faire des tructs" : Ca c'est un journal neutre, passionnant, intéressant et oh combien informatif. Ceux qui se plaignent de la qualité des journaux par rapport à "a vent", ne cherchez pas, on a le site que l'on mérite.
J'ai un peu peur pour le libre.
Et en même temps, je me demande pourquoi me battre pour une majorité de personne qui s'en branle moque parce que cela ne touche pas leur quotidien immédiat.
Je me veux même plus écrire le journal sur comment j'ai gagné, seul, mon procès contre 9 telecom et que j'ai reçu d'eux le chèque du montant de leur condamnation. [ trop sensible, diffamation, bla bla ...] Parce que faire un journal complet, documenté, avec les documents liés, une analyse, la vérification des faits, des recherches, la relecture etc..., il faut pratiquement une journée, sauf à avoir des qualités littéraires que je n'ai pas.