Tout à fait d'accord. J'irais même jusqu'à dire qu'il y a la même proportion de cons et de salauds dans le privé que dans le public. Il se pourrait même que ça se retrouve dans toutes les classes sociales. Mais comme je n'ai jamais été ni très pauvre ni très riche, je ne peux pas confirmer l'observation.
3 astuces pour se débrouiller avec les administrations
1. trouver la personne qui fait tourner la boutique
il y en a au-moins une, sinon ils seraient fermés tous les jours
2. toujours vérifier l'information qu'on vous donne
vous ne savez pas à qui vous avez affaire et s'il est compétent, quel que soit sont poste, de l'agent d'accueil au haut-fonctionnaire
3.couper court à toute escalade
même et surtout si vous êtes dans votre droit, ils seront avant tout solidaires, parce qu'ils se voient tous les jours, qu'ils ont à vivre ensemble et que personne n'aime qu'on insiste sur ses fautes. Vu de chez eux, vous êtes éphémères et vous rentrez dans une "case" de leur classification des problèmes et emmerdeurs
Même si les automates tombent en panne, ils disent bonjour, au revoir et merci.
Peut-être existe-t-il des projets pour les faire sourire ?
[^] # Re: Glop !
Posté par jmsauvage . En réponse au journal A la SNCF, tout est possible !. Évalué à 1.
3 astuces pour se débrouiller avec les administrations
1. trouver la personne qui fait tourner la boutique
il y en a au-moins une, sinon ils seraient fermés tous les jours
2. toujours vérifier l'information qu'on vous donne
vous ne savez pas à qui vous avez affaire et s'il est compétent, quel que soit sont poste, de l'agent d'accueil au haut-fonctionnaire
3.couper court à toute escalade
même et surtout si vous êtes dans votre droit, ils seront avant tout solidaires, parce qu'ils se voient tous les jours, qu'ils ont à vivre ensemble et que personne n'aime qu'on insiste sur ses fautes. Vu de chez eux, vous êtes éphémères et vous rentrez dans une "case" de leur classification des problèmes et emmerdeurs
Même si les automates tombent en panne, ils disent bonjour, au revoir et merci.
Peut-être existe-t-il des projets pour les faire sourire ?