Le problème c'est qu'on ne peux QUE «reproduire, distribuer et communiquer cette création au public dans un but non commercial».
Le problème c'est l'appropriation de la culture et du savoir. Le problème c'est que cela limite sévèrement la propagation et l'amplification de la culture et du savoir (on se base toujours sur quelque chose).
Par exemple dans ton cas, si je veux chanter une chanson d'un de tes artistes à un concert que je fais, je ne peux pas le faire de manière spontané (du moins légalement). Il faut que je demande l'autorisation à l'avance, et si ses majestés les auteurs m'en accordent le droit. Aussi on peut aimer une 1⁄2uvre et être en froid avec les auteurs de celles-ci, parceque par exemple ces des gros connards néo-nazi. Du coups, adieu leur fantastique 1⁄2uvre parceque sinon tu te mangeras un procès.
De manière générale, comme dis, je trouve tout simplement malsain de réclamer autre chose que la paternité d'une 1⁄2uvre. Tout simplement parcequ'une 1⁄2uvre se découvre, et ne se crée pas (on ne la sort pas du néant).
Limiter la publication du savoir et de la culture c'est aussi une atteinte à la liberté d'expression de chacun, c'est un intolérable (pour moi) despotisme.
[^] # Re: Bah oui mais...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Lancement du netlabel de l'Aigle | LAM000 communication zero. Évalué à 3.
Le problème c'est l'appropriation de la culture et du savoir. Le problème c'est que cela limite sévèrement la propagation et l'amplification de la culture et du savoir (on se base toujours sur quelque chose).
Par exemple dans ton cas, si je veux chanter une chanson d'un de tes artistes à un concert que je fais, je ne peux pas le faire de manière spontané (du moins légalement). Il faut que je demande l'autorisation à l'avance, et si ses majestés les auteurs m'en accordent le droit. Aussi on peut aimer une 1⁄2uvre et être en froid avec les auteurs de celles-ci, parceque par exemple ces des gros connards néo-nazi. Du coups, adieu leur fantastique 1⁄2uvre parceque sinon tu te mangeras un procès.
De manière générale, comme dis, je trouve tout simplement malsain de réclamer autre chose que la paternité d'une 1⁄2uvre. Tout simplement parcequ'une 1⁄2uvre se découvre, et ne se crée pas (on ne la sort pas du néant).
Limiter la publication du savoir et de la culture c'est aussi une atteinte à la liberté d'expression de chacun, c'est un intolérable (pour moi) despotisme.