Par exemple il n'y aura pas de cheval, jument, poulain et pouliche (principe utilisé en esperanto)
gnu ? En espéranto on dérive comme suit : ĉevalo, ĉevalino, ĉevalido, ĉevalidino, virĉevalo, ĉevalaro (cheval, jument, poulain, pouliche, étalon, troupeau de chevaux).
De toutes manières, après avoir lu l'article de Piron sur l'évolution naturelle de l'espéranto depuis sa création, je pense qu'il vaut mieux faire confiance aux choix de radicaux découlant de la pratique de la langue. Voir http://claudepiron.free.fr/articlesenanglais/evolution.htm (article seulement disponible en anglais). Au passage, cet article est un élément de réponse à ceux qui pensent que l'espéranto est artificiel :o).
Pour le problème des genres, j'avoue que c'est un peu dérangeant mais pas tant que ça finalement. On peut pour l'instant utiliser le préfixe ge- pour signifier qu'on parle des deux sexes, et peut-être que dans le futur on emploiera systématiquement le préfixe vir- ou le suffixe -iĉ pour le masculin, ce qui rendrait les radicaux neutres (du moins, ceux qui ne le sont pas déjà).
[^] # Re: Une autre vision de l'esperanto : l'Ido.
Posté par yoplait . En réponse au journal L'espéranto et les décideurs. Évalué à 1.
gnu ? En espéranto on dérive comme suit : ĉevalo, ĉevalino, ĉevalido, ĉevalidino, virĉevalo, ĉevalaro (cheval, jument, poulain, pouliche, étalon, troupeau de chevaux).
De toutes manières, après avoir lu l'article de Piron sur l'évolution naturelle de l'espéranto depuis sa création, je pense qu'il vaut mieux faire confiance aux choix de radicaux découlant de la pratique de la langue. Voir http://claudepiron.free.fr/articlesenanglais/evolution.htm (article seulement disponible en anglais). Au passage, cet article est un élément de réponse à ceux qui pensent que l'espéranto est artificiel :o).
Pour le problème des genres, j'avoue que c'est un peu dérangeant mais pas tant que ça finalement. On peut pour l'instant utiliser le préfixe ge- pour signifier qu'on parle des deux sexes, et peut-être que dans le futur on emploiera systématiquement le préfixe vir- ou le suffixe -iĉ pour le masculin, ce qui rendrait les radicaux neutres (du moins, ceux qui ne le sont pas déjà).