Ouhla, il ne faut pas nourrir le troll espéranto/ido !
Enfin voilà, l'espéranto a fait un choix, un compromis, qui permet de se rapprocher de la structure d'une grosse partie des langues européennes, où la fonction accusative est réalisée par un complément direct, tout en se laissant une porte de sortie pour changer l'ordre des mots comme dans les langues à cas. Et comme tout compromis, c'est discutable.
En effet, l'argument de l'ordre des mots d'une phrase aurait aussi bien pu s'appliquer pour les compléments au datif ou à d'autres cas, ce qui permettrait de conserver la structure des phrases traduites depuis le latin, par exemple.
Et puis, pourquoi une désinence finale plutôt qu'une préposition ? Cette construction permet aussi de changer l'ordre des mots, et est bien plus homogène avec les autres cas en espéranto.
Est-ce que réserver un traitement particulier à l'accusatif ne fait pas un peu tâche dans le systématisme de l'espéranto ?
[^] # Re: same ĉi tie
Posté par Aldoo . En réponse au journal L'espéranto et les décideurs. Évalué à 4.
Enfin voilà, l'espéranto a fait un choix, un compromis, qui permet de se rapprocher de la structure d'une grosse partie des langues européennes, où la fonction accusative est réalisée par un complément direct, tout en se laissant une porte de sortie pour changer l'ordre des mots comme dans les langues à cas. Et comme tout compromis, c'est discutable.
En effet, l'argument de l'ordre des mots d'une phrase aurait aussi bien pu s'appliquer pour les compléments au datif ou à d'autres cas, ce qui permettrait de conserver la structure des phrases traduites depuis le latin, par exemple.
Et puis, pourquoi une désinence finale plutôt qu'une préposition ? Cette construction permet aussi de changer l'ordre des mots, et est bien plus homogène avec les autres cas en espéranto.
Est-ce que réserver un traitement particulier à l'accusatif ne fait pas un peu tâche dans le systématisme de l'espéranto ?