• # Belgique

    Posté par . En réponse au journal L'espéranto et les décideurs. Évalué à 2.

    En Belgique, la deuxième langue est le néerlandais, jusque ici on le sait, le néerlandais est une langue assez difficile et accesoirement laide (juste mon opinion pour cet argument-ci).
    Je vis à Bruxelles, la capitale, j'ai galèré un bon moment avant de décrocher un boulot respectable et ce, malgré mon bac+3 , pourquoi?
    Je ne parlais pas très bien le néerlandais malgré les bases apprises au lycée.

    Néanmoins je poursuivais les entretiens en anglais* car hypocritement de la part des institutions et employeurs, ils utilisent et abusent tous de l'anglais que ça soit dans le public ou privé, le néerlandais ne faisant office que filtre ici.

    Je trouvais injuste d'être recalé sur ce simple fait, j'avais décidé donc de rejeter le néerlandais au profit de l'esperanto et d'avancer également les arguments qu'on connait de ce langage lorsque venait le moment du justificatif et généralement, ils n'avaient pas de contre-argumentaires crédibles.

    Bref ce que je tente de dire c'est que la Belgique n'a plus d'identité propre vu que l'anglais s'est imposé à tous les niveaux et qu'il est ridicule de fait, d'imposer l'usage d'une langue utilisé dans un pays et demi alors que l'usage de cette fameuse langue est elle-même baclé au sein des entreprises/institutions mixtes au profit du français notamment. (Capitale oblige)
    Donc la solution la plus honnête disons, à défaut de changer les mentalités d'enf*** qui nous gouvernent et nous emploient, serait d'imposer l'esperanto comme langue complémentaire à la native.

    salutations

    *Je le faisais en anglais afin de démontrer que je parlais plus d'une langue et que je pouvais communiquer de manière "interopérable" avec ces capitalistes qui régissent notre socièté. :)