Avec la statistique, tu dois toujours absolument faire attention aux définitions et aux méthodologies employées pour avoir une bonne idée de la réelle signification des chiffres. Un exemple : «En dehors de pics spécifiques (1982, 1995, 2001), l’ampleur et la fréquence des mouvements sociaux ne cessent de diminuer alors même que la population active ne cesse d’augmenter.»
Mais bien sûr ! Alors, si on prend la réalité, qu'on enlève ce que je ne veux pas voir, et qu'on regarde le résultat, il y a bien ce que je dis ! Et ils font quoi, les agents économiques qui se posent la question d'investir dans une activités en France ? Aux moments qui comptent pas parce qu'il estime que ce n'est pas du jeu. comme 1982, 1995 et 2001, les agents économiques se mettent momentanément en orbite sur Mars avant de revenir comme si de rien n'était ?
C'est comme si la France jouait en F1 avec un moteur qui cale régulièrement.
Je t'épargne la suite de l'article et des explications de chiffres. Cela fait trois ans que je fais des études de sciences économiques et sociales, je me suis farci la comptabilité nationale (PIB etc...), les chiffres du chômages, avec des profs venant du CNRS, de l'INSEE etc… et j'en tire cette conclusion qui je l'espère se répand au point de devenir un lieu commun:
«On fait dire ce que l'on veut aux chiffres.»
Parfois plus élégamment dit ainsi : «La statistique, c'est comme le bikini : ça montre beaucoup de choses, mais ça cache l'essentiel.»
[^] # Re: Dans le privé
Posté par moramarth . En réponse au journal [H.S.] la france un pays de grévistes ? Pas si sûr.... Évalué à 8.
Mais bien sûr ! Alors, si on prend la réalité, qu'on enlève ce que je ne veux pas voir, et qu'on regarde le résultat, il y a bien ce que je dis ! Et ils font quoi, les agents économiques qui se posent la question d'investir dans une activités en France ? Aux moments qui comptent pas parce qu'il estime que ce n'est pas du jeu. comme 1982, 1995 et 2001, les agents économiques se mettent momentanément en orbite sur Mars avant de revenir comme si de rien n'était ?
C'est comme si la France jouait en F1 avec un moteur qui cale régulièrement.
Je t'épargne la suite de l'article et des explications de chiffres. Cela fait trois ans que je fais des études de sciences économiques et sociales, je me suis farci la comptabilité nationale (PIB etc...), les chiffres du chômages, avec des profs venant du CNRS, de l'INSEE etc… et j'en tire cette conclusion qui je l'espère se répand au point de devenir un lieu commun:
«On fait dire ce que l'on veut aux chiffres.»
Parfois plus élégamment dit ainsi : «La statistique, c'est comme le bikini : ça montre beaucoup de choses, mais ça cache l'essentiel.»