Les droits moraux n'appartiennent qu'à l'auteur (et ses ayants-droits après sa mort), sont perpétuels et ne peuvent pas être cédés. Ils concernent la paternité (personne d'autre ne peut se l'attribuer), le respect (on peut toujours s'opposer à une utilisation qui ne nous plaît pas), le repentir (on peut toujours revenir sur ses décisions) et la divulgation (on choisit quand on rend l'1⁄2uvre publique). Ceux-là, aucune licence ne pourra jamais les atténuer.
Tu oublis un point fondamental dans se droits. Si un auteur a le droit de revenir barbouiller une peinture chez un acheteur, il doit aussi le dédommager.
En gros, tu as le droit de faire exercer tout ses droits à condition de rémunérer les éventuels préjudices. Dans les faits, ces droits là ne servent quasiement à rien.
Tu peux t'opposer à ce que ta major vende ta musique pour une pub de tampax... Mais tu dois la payer pour cela...
# Attention !
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Le domaine public et le droit d'auteur. Évalué à 4.
Tu oublis un point fondamental dans se droits. Si un auteur a le droit de revenir barbouiller une peinture chez un acheteur, il doit aussi le dédommager.
En gros, tu as le droit de faire exercer tout ses droits à condition de rémunérer les éventuels préjudices. Dans les faits, ces droits là ne servent quasiement à rien.
Tu peux t'opposer à ce que ta major vende ta musique pour une pub de tampax... Mais tu dois la payer pour cela...
"La première sécurité est la liberté"