J'en ai marre de voir ce commentaire un peu partout. Dire que compiz, ou plus généralement les nouvelles interfaces graphiques profitant des capacités 3D de la carte graphique, c'est ne pas avoir testé toutes les possibilités qu'il apporte...
Le mode exposé, par exemple. Ou comment retrouver une fenetre parmi les 20 fenêtres ouvertes sur son desktop, en réduisant toutes les fenêtres et en les plaçant de façon à ce qu'elles soient toutes visibles et facilement identifiables. Incroyablement pratique quand on est noyé sous le nombre de fenêtres ouvertes...
Le switcher de fenêtres, qui en passant sur une fenêtre la rend opaque en rendant toutes les autres très transparentes et sombres.
La transparence, correctement gérée, qui au-delà de son effet sympathique, est extrêmement pratique quand on suit un tutoriel sur le net avec un terminal sans avoir à switcher 50 fois en quinze minutes...
Les ombrages (repérer la fenêtre active)... le multi-bureau sur un cube ou un panel (ou comment rendre agréable l'utlisation des bureaux virtuels)... l'exposé des bureaux (ou comment présenter sur un même écran tous les bureaux)... même certains gadgets comme l'écriture sur le bureau comme un feutre sur un tableau velleda, peuvent se révéler utile (pratique pour une présentation sur un vidéoprojecteur...)
Il faut arrêter de ne voir en compiz (ou ses équivalents sous macosx ou kde) comme un gadget tout juste bon pour impressionner le chaland aigri sous son vieux windows xp ou sous son vista lent. C'est _très_ pratique pour peu que l'on daigne s'y intéresser au-delà de son potentiel flashy.
Et même ceux qui utilisent compiz en ayant désactivé tout ce qu'ils considèrent comme un gadget (fenêtres molles, par exemple) sont au moins conscients qu'ils utilisent une interface *beaucoup*, mais vraiment *beaucoup* plus fluide qu'une interface ne profitant pas de l'affichage 3D (même en utilisant la 2D accélérée).
[^] # Re: PulseAudio
Posté par JoeBlack . En réponse au journal Coup d'oeil à Fedora 8. Évalué à 10.
J'en ai marre de voir ce commentaire un peu partout. Dire que compiz, ou plus généralement les nouvelles interfaces graphiques profitant des capacités 3D de la carte graphique, c'est ne pas avoir testé toutes les possibilités qu'il apporte...
Le mode exposé, par exemple. Ou comment retrouver une fenetre parmi les 20 fenêtres ouvertes sur son desktop, en réduisant toutes les fenêtres et en les plaçant de façon à ce qu'elles soient toutes visibles et facilement identifiables. Incroyablement pratique quand on est noyé sous le nombre de fenêtres ouvertes...
Le switcher de fenêtres, qui en passant sur une fenêtre la rend opaque en rendant toutes les autres très transparentes et sombres.
La transparence, correctement gérée, qui au-delà de son effet sympathique, est extrêmement pratique quand on suit un tutoriel sur le net avec un terminal sans avoir à switcher 50 fois en quinze minutes...
Les ombrages (repérer la fenêtre active)... le multi-bureau sur un cube ou un panel (ou comment rendre agréable l'utlisation des bureaux virtuels)... l'exposé des bureaux (ou comment présenter sur un même écran tous les bureaux)... même certains gadgets comme l'écriture sur le bureau comme un feutre sur un tableau velleda, peuvent se révéler utile (pratique pour une présentation sur un vidéoprojecteur...)
Il faut arrêter de ne voir en compiz (ou ses équivalents sous macosx ou kde) comme un gadget tout juste bon pour impressionner le chaland aigri sous son vieux windows xp ou sous son vista lent. C'est _très_ pratique pour peu que l'on daigne s'y intéresser au-delà de son potentiel flashy.
Et même ceux qui utilisent compiz en ayant désactivé tout ce qu'ils considèrent comme un gadget (fenêtres molles, par exemple) sont au moins conscients qu'ils utilisent une interface *beaucoup*, mais vraiment *beaucoup* plus fluide qu'une interface ne profitant pas de l'affichage 3D (même en utilisant la 2D accélérée).