En commençant la lecture de ce journal, un frisson extatique parcourut mon échine, les mots semblant éveiller un vieil espoir longtemps enfoui aux tréfonds de mon être, celui de pouvoir trouver un vis-à-vis, un esprit à la mesure de mon génie - ayant moi-même débuté ma carrière directement à 21 ans comme lead architect J2EE sur des projets pharaoniques impliquant des clusters hétérogènes de l'ordre de 8000 machines, et n'ayant connu que des succès fulgurants dans toutes mes entreprises, de quelque domaine que ce soit. Le désenchantement devait cependant intervenir à la première coquille rencontrée dans le texte de Defdrek... "la plus grosse difficulté quand je sors et d'essayer de rentrer seul". Inattention ? Faiblesse ? Gros doigts ? Cette faille n'entama pas complètement mon optimisme alors que l'énumération des signes d'intelligence supérieure continuait de se dérouler : possession d'un Mac, difficulté à trouver des interlocuteurs à son niveau, ... Mais le coup de grâce est arrivé avec la faute "partagent avec moi le sentiments".
Dès lors, l'espoir d'avoir affaire à un authentique homologue s'évanouit tout à fait ; sa faillibilité orthographique révèle hélas sans l'ombre d'un doute que ce génie autoproclamé a encore du chemin à parcourir avant d'avoir l'étoffe d'un Pierre Tramo.
# Presque un homologue !
Posté par Sten Spårvagnhög (site web personnel) . En réponse au journal Aujourd'hui, je pète la forme. Évalué à 10.
Dès lors, l'espoir d'avoir affaire à un authentique homologue s'évanouit tout à fait ; sa faillibilité orthographique révèle hélas sans l'ombre d'un doute que ce génie autoproclamé a encore du chemin à parcourir avant d'avoir l'étoffe d'un Pierre Tramo.