C'est d'autant plus intéressant que c'est cette dévalorisation des paramètres prix/temps d'une prestation qui est à l'origine de ce journal.
Il faut donc inciter les clients à se défaire de la propriété d'au moins une partie de leurs développements afin que le libre associatif puisse agir.
En soi c'est tout à fait envisageable vu que les entreprises recourent déjà largement à des logiciels libres. Le noeud gordien est qu'elles utilisent le libre mais n'en produisent pas, du moins pas au moment de leurs développements.
Je reformule ma question de départ :
- comment convaincre les clients de faire appel à des logiciels libres et à en produire dès le début d'une prestation ?
- quels sont les dangers d'une telle démarche ?
- connaissez-vous des réalisations de ce genre ?
[^] # Re: un problème bien plus grave qu'il n'y parait
Posté par Jean-Hugues de Raigniac . En réponse au journal Aux frontières du réel. Évalué à 1.
C'est d'autant plus intéressant que c'est cette dévalorisation des paramètres prix/temps d'une prestation qui est à l'origine de ce journal.
Il faut donc inciter les clients à se défaire de la propriété d'au moins une partie de leurs développements afin que le libre associatif puisse agir.
En soi c'est tout à fait envisageable vu que les entreprises recourent déjà largement à des logiciels libres. Le noeud gordien est qu'elles utilisent le libre mais n'en produisent pas, du moins pas au moment de leurs développements.
Je reformule ma question de départ :
- comment convaincre les clients de faire appel à des logiciels libres et à en produire dès le début d'une prestation ?
- quels sont les dangers d'une telle démarche ?
- connaissez-vous des réalisations de ce genre ?