• [^] # Re: Plus d'infos dans "Le Point"

    Posté par . En réponse au journal Le livre blanc du SNEP. Évalué à 2.

    j'ai trouvé dans l'autre fil de discussion :
    http://www.promusicfrance.com/pdfs/LivreBlancP2P.pdf

    Ils discutent sérieusement du filtrage applicatif a partir de la page 35, et il font état de la signature des protocols.
    Ensuite vient la mention du chiffrement, qui est reconnus comme problématique pour des pare-feux applicatif.
    Les seuls arguments avancé pour dire que le chiffrements est difficilment faisable sont :
    - difficulté de distribution des clefs qui limite la taille du groupe (discuté plus haut, sisi c'est possible d'avoir des infrastructure)
    - le chiffrement c'est aussi des tunnels, et donc il suffit de se placer avant le tunnel chiffré ( Trés drols dans le contexte des particuliers)

    reste la seul solution technique valable : si c'est chiffré et pas reconnus, on rejette.
    le commerce en ligne va apprecier : plus de https : c'est pas réalisable.

    donc le filtrage applicatif, suffit de crypter et c'est mort.

    Ensuite la signature du protocol (en terme d'échange, de timing, ...etc) :
    les gens d'openssh on déja pensé a ca (analyse de l'interval des paquets pour déduire ce qui est entré au clavier Cf [1])
    et des solutions existe pour rendre ce type d'attaque inutile

    Bref filtrer les protocols -> ca marcheras le temps qu'un protocol P2P quivabien (anti oscar) apparaisse.

    Ensuite la partie sur les signatures pour identifier les contenus illégale est beaucou plus intéréssante car il permet de vérifier si un contenu est légal ou non.
    et donc d'identifier si le contenu téléchargé est légal ou non.

    Et la pas besoin de :
    - filtrage
    - police privé
    il suffit de prendre part a l'échange pour récupérer les IPs des peer, vérifier le fichiers, et lancer des poursuites.



    [1] http://www.stanford.edu/~mlustig/ssh_report.pdf