Admettons qu'un protocole P2P soit conçu pour la crypto et authentification.
On pourrait imaginer que la gestion des certificats est laissée au client, avec une politique de filtrage flexible.
Ainsi, le nouveau venu commencerait par peu ou pas de filtrage (il filtrerait seulement les mouchards notoirement connus, répertoriés dans une black list mise à disposition quelque part), puis, supposant que les honeypots sont illégaux, ajouterait peu à peu les certificats des pairs qui lui ont envoyé des morceaux valides (si le fichier reçu est bien ce qui était attendu : la question est posée à la fin de la réception du fichier).
Une fois la base de certificats bien fournie, il peut passer à une politique plus restrictive : laisser passer seulement les pairs certifiés avec n indirections (les amis de mes amis de ... ). n décroîtrait en fonction du nombre de pairs connus, renforçant ainsi la sécurité.
Ce système a priori ne marche pas en cas de honeypots. Cependant à ce moment là, on dispose du certificat du honeypot, de son IP, et d'un morceau de fichier signé par lui, preuve de son méfait... le problème c'est qu'on ne sait pas qui est le mouchard dans la liste de pairs connus, sinon, ça pourrait alimenter la blacklist.
[^] # Re: Faut voir
Posté par Aldoo . En réponse au journal Le livre blanc du SNEP. Évalué à 3.
On pourrait imaginer que la gestion des certificats est laissée au client, avec une politique de filtrage flexible.
Ainsi, le nouveau venu commencerait par peu ou pas de filtrage (il filtrerait seulement les mouchards notoirement connus, répertoriés dans une black list mise à disposition quelque part), puis, supposant que les honeypots sont illégaux, ajouterait peu à peu les certificats des pairs qui lui ont envoyé des morceaux valides (si le fichier reçu est bien ce qui était attendu : la question est posée à la fin de la réception du fichier).
Une fois la base de certificats bien fournie, il peut passer à une politique plus restrictive : laisser passer seulement les pairs certifiés avec n indirections (les amis de mes amis de ... ). n décroîtrait en fonction du nombre de pairs connus, renforçant ainsi la sécurité.
Ce système a priori ne marche pas en cas de honeypots. Cependant à ce moment là, on dispose du certificat du honeypot, de son IP, et d'un morceau de fichier signé par lui, preuve de son méfait... le problème c'est qu'on ne sait pas qui est le mouchard dans la liste de pairs connus, sinon, ça pourrait alimenter la blacklist.