Ou peut-être juste de remonter la filiaire s'il y a un problème sur la viande ...
j'imagine qu'il n'y a qu'une puce par animal pour autant un animal produira plusieurs morceaux de viande. Le puce ne peut permettre d'identifier l'animal que jusqu'à l'abattoir ensuite c'est comme aujourd'hui. Bref je ne vois pas ce que ça apporte à l'éleveur ni au consommateur. Par contre les fabricant de RFID vont être content. (Qu'est ce qui nous dit qu'il n'y a pas eu un lobbying RFID pendant la rédaction de la directive?)
Sinon les normes sanitaires c'est bien mais je pense sincèrement qu'elles ne tienne pas compte de la réalité, elle sont faite pour être appliquée à un processus industriel. Pour un éleveur bio ça n'est pas adapté. Les quantités sont faibles et l'appellation bio implique un critère de qualité différent de la directive mais certainement aussi fiable.
Pour finir j'ai des parents qui tiennent une poissonnerie, les services sanitaires deviennent aussi exigeant envers un commerçant avec 2 salariés qu'avec un groupe de grande distribution.
1)Il est impossible de suivre les investissements demandés (surtout à 2 ans de la retraite).
2)L'intérêt c'est que le client revienne. Avec 40 ans de métier mon père est capable d'identifier les poissons/coquillages/crustacé à problème même si l'étiquette sanitaire est bonne.
3)tout les problèmes d'intoxication alimentaire dont j'entends parler ont pour origine l'industrie agro-alimentaire. Croire qu'en rajoutant des normes on diminuera les risques me parait illusoire. Entre un charcutier qui prépare sont pâté maison en le cuisant correctement et un pâté industriel cuit tout juste ce qu'il faut, j'affirme que le risque de salmonellose est uniquement présent dans le produit industrielle.
4)les services sanitaires sont composés de fonctionnaire de police reconvertis. (A Rungis il y a un seul vétérinaire) Ils ne connaissent rien à l'alimentation, ils se contentent de vérifier la conformité des étiquettes et l'application des directive sanitaire. Anecdote sur le sujet il y plusieurs années un vendeur a refusé de vendre un lot de thon qu'il jugeait impropre à la consommation. Les services sanitaires lisent l'étiquetage et juge apte. Un autre vendeur vent le lot à une restauration collective : bilan intoxication alimentaire et plusieurs jours d'hôpital pour ceux qui ont consommé le thon.
5)Vu les problèmes de bactéries résistantes rencontrés dans les hôpitaux, je ne suis pas certain que l'utilisation systématique de désinfectant comme préconisé soit plus efficace qu'un coup de brosse avec de la lessive et/ou eau de javel.
[^] # Re: La vachette Qualité Supérieure © (tm)
Posté par ashram4 . En réponse au journal RFID / Aujourdhuis les brebis, demains ...?. Évalué à 3.
j'imagine qu'il n'y a qu'une puce par animal pour autant un animal produira plusieurs morceaux de viande. Le puce ne peut permettre d'identifier l'animal que jusqu'à l'abattoir ensuite c'est comme aujourd'hui. Bref je ne vois pas ce que ça apporte à l'éleveur ni au consommateur. Par contre les fabricant de RFID vont être content. (Qu'est ce qui nous dit qu'il n'y a pas eu un lobbying RFID pendant la rédaction de la directive?)
Sinon les normes sanitaires c'est bien mais je pense sincèrement qu'elles ne tienne pas compte de la réalité, elle sont faite pour être appliquée à un processus industriel. Pour un éleveur bio ça n'est pas adapté. Les quantités sont faibles et l'appellation bio implique un critère de qualité différent de la directive mais certainement aussi fiable.
Pour finir j'ai des parents qui tiennent une poissonnerie, les services sanitaires deviennent aussi exigeant envers un commerçant avec 2 salariés qu'avec un groupe de grande distribution.
1)Il est impossible de suivre les investissements demandés (surtout à 2 ans de la retraite).
2)L'intérêt c'est que le client revienne. Avec 40 ans de métier mon père est capable d'identifier les poissons/coquillages/crustacé à problème même si l'étiquette sanitaire est bonne.
3)tout les problèmes d'intoxication alimentaire dont j'entends parler ont pour origine l'industrie agro-alimentaire. Croire qu'en rajoutant des normes on diminuera les risques me parait illusoire. Entre un charcutier qui prépare sont pâté maison en le cuisant correctement et un pâté industriel cuit tout juste ce qu'il faut, j'affirme que le risque de salmonellose est uniquement présent dans le produit industrielle.
4)les services sanitaires sont composés de fonctionnaire de police reconvertis. (A Rungis il y a un seul vétérinaire) Ils ne connaissent rien à l'alimentation, ils se contentent de vérifier la conformité des étiquettes et l'application des directive sanitaire. Anecdote sur le sujet il y plusieurs années un vendeur a refusé de vendre un lot de thon qu'il jugeait impropre à la consommation. Les services sanitaires lisent l'étiquetage et juge apte. Un autre vendeur vent le lot à une restauration collective : bilan intoxication alimentaire et plusieurs jours d'hôpital pour ceux qui ont consommé le thon.
5)Vu les problèmes de bactéries résistantes rencontrés dans les hôpitaux, je ne suis pas certain que l'utilisation systématique de désinfectant comme préconisé soit plus efficace qu'un coup de brosse avec de la lessive et/ou eau de javel.