Exact, de la même façon que l'on peut mettre une nouvelle étiquette à la place de l'ancienne, on peut mettre une nouvelle puce à la place de l'ancienne.
Et comme le disait gentillement François Mitterand à Charles Pasqua, pour paraphraser "vous savez bien que rien n'est infalsifiable" (il parlait de la seconde guerre mondiale, ou tout les deux travaillaient à la préfecture et faisaient des faux papier, avec la technique de création des vrais (à la préfecture) parce que Pasqua annonçait des papiers infalsifiable, alors qu'il devait savoir que quelqu'un placer au bon endroit peut toujours contourner les mesures techniques: il l'avait personnellement fait avec Mitterand).
Par contre, pour les éleveurs qui veulent s'assurer d'un traitement rapide, et de retrouver rapidement des bêtes en cas d'intoxication, c'est du tout bon (on peut garder les puces dans le corps de la bête une fois abbatue, alors que le tatouage difficilement). A condition de définir une norme pour ces puces qui donnerait des identifiants unique et standardisé pour toutes les bêtes.
Ce qui a un cout (en matériel/formation/organisation pour lire les puces, aussi bien pour les vétos que pour les éleveurs), et les cotés positifs ne seront visible que pour des éleveurs à plein temps. Le gars qui élève ses trois moutons, et vends ses pulls fait mains sur le marché n'est pas se dont on se préoccupe le plus en cas de crise alimentaire européenne (troll inside).
[^] # Re: Quelques remarques
Posté par Earered . En réponse au journal RFID / Aujourdhuis les brebis, demains ...?. Évalué à 2.
Et comme le disait gentillement François Mitterand à Charles Pasqua, pour paraphraser "vous savez bien que rien n'est infalsifiable" (il parlait de la seconde guerre mondiale, ou tout les deux travaillaient à la préfecture et faisaient des faux papier, avec la technique de création des vrais (à la préfecture) parce que Pasqua annonçait des papiers infalsifiable, alors qu'il devait savoir que quelqu'un placer au bon endroit peut toujours contourner les mesures techniques: il l'avait personnellement fait avec Mitterand).
Par contre, pour les éleveurs qui veulent s'assurer d'un traitement rapide, et de retrouver rapidement des bêtes en cas d'intoxication, c'est du tout bon (on peut garder les puces dans le corps de la bête une fois abbatue, alors que le tatouage difficilement). A condition de définir une norme pour ces puces qui donnerait des identifiants unique et standardisé pour toutes les bêtes.
Ce qui a un cout (en matériel/formation/organisation pour lire les puces, aussi bien pour les vétos que pour les éleveurs), et les cotés positifs ne seront visible que pour des éleveurs à plein temps. Le gars qui élève ses trois moutons, et vends ses pulls fait mains sur le marché n'est pas se dont on se préoccupe le plus en cas de crise alimentaire européenne (troll inside).