On aurait également pu prendre Debian, peu importe : le support incombait au maître d'ouvrage. Quelque soit la « nationalité » de l'entreprise (ou plutôt des entreprises dans le cas de partenariats, assez nombreux car même Mandriva a eu besoin de partenaires pour y répondre), les entreprises qui peuvent y répondre, fussent-elles multi-nationales sont toujours composées d'un siège national en France. En conclusion : elles paient des impôts en France et emploient un certains nombre de salariés de nationalité française. Donc, même Microsoft France peut répondre aux appels d'offres des marchés publics.
Le fait d'employer des français, de payer des impôts professionnels liés à ses activités en France ou avoir son siège en France ne suffit pas à déclarer qu'une entreprise X est plus française qu'une entreprise Y.
Il est évidemment plus facile pour Mandriva de comparer ces données-là plutôt que d'en faire de même avec leurs capitaux. Si on les compare avec ceux de Linagora, par exemple, qui est plus « français » ? Ce n'est certainement pas Mandriva avec ces capitaux étrangers majoritaires.
[^] # Re: Connards du Point
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal Après France Matin, Le Point. Évalué à 2.
Le fait d'employer des français, de payer des impôts professionnels liés à ses activités en France ou avoir son siège en France ne suffit pas à déclarer qu'une entreprise X est plus française qu'une entreprise Y.
Il est évidemment plus facile pour Mandriva de comparer ces données-là plutôt que d'en faire de même avec leurs capitaux. Si on les compare avec ceux de Linagora, par exemple, qui est plus « français » ? Ce n'est certainement pas Mandriva avec ces capitaux étrangers majoritaires.