Tout d'abord ce n'est pas l'intégralité du framework .net qui va être «ouvert», mais seulement les librairies, pas le runtime.
Ensuite la licence choisie n'est effectivement pas libre du tout. Il n'est pas autorisé de modifier les sources, et donc encore moins de les redistribuer.
En soit ce n'est pas une si énorme nouveauté, car Microsoft publiait déjà sous une variante de leur licence Shared Source le code du runtime et des classes de bases. Ici la nouveauté, c'est qu'ils «ouvrent» les librairies qui sont en dehors du scope des spécifications de l'ECMA. Comme ASP.NET, ADO.NET et autre.
Comme le dit le journal, «c'est un progrès».
Concernant Mono, c'est un peu plus délicat. Mono ne peut pas accepter de contributions provenant du code Microsoft. Donc ça pose un problème de vérification des contributions. Il y avait déjà le soucis de la décompilation, des gens parfois soumettaient des patchs provenant de sources décompilées, mais en général ça restait visible. Ici ça va être un peu plus difficile à vérifier (mais pas impossible non plus).
Bon, rajoutons ça à la suite de l'ouverture d'IronPython et d'IronRuby sous MS-PL (proche MIT). Intéressant/
# Plusieurs choses
Posté par Jb Evain . En réponse au journal Microsoft ouvrirait le code du framework .net. Évalué à 9.
Plusieurs choses.
Tout d'abord ce n'est pas l'intégralité du framework .net qui va être «ouvert», mais seulement les librairies, pas le runtime.
Ensuite la licence choisie n'est effectivement pas libre du tout. Il n'est pas autorisé de modifier les sources, et donc encore moins de les redistribuer.
En soit ce n'est pas une si énorme nouveauté, car Microsoft publiait déjà sous une variante de leur licence Shared Source le code du runtime et des classes de bases. Ici la nouveauté, c'est qu'ils «ouvrent» les librairies qui sont en dehors du scope des spécifications de l'ECMA. Comme ASP.NET, ADO.NET et autre.
Comme le dit le journal, «c'est un progrès».
Concernant Mono, c'est un peu plus délicat. Mono ne peut pas accepter de contributions provenant du code Microsoft. Donc ça pose un problème de vérification des contributions. Il y avait déjà le soucis de la décompilation, des gens parfois soumettaient des patchs provenant de sources décompilées, mais en général ça restait visible. Ici ça va être un peu plus difficile à vérifier (mais pas impossible non plus).
Bon, rajoutons ça à la suite de l'ouverture d'IronPython et d'IronRuby sous MS-PL (proche MIT). Intéressant/