Ah oui, j'oubliai, une représentation d'une oeuvre n'est pas une oeuvre.
Donc le nombre représentant le fichier n'est pas non plus une oeuvre.
CQFD, non ?
Bah sur ça on est bien d'accord, enfin je crois. Le fichier n'est jamais une 1⁄2uvre, je crois qu'on tombe d'accord là, non?
Mais un fichier si il peut être interprété de manière à lire du son, peu aussi être interprété comme du texte ou que sais-je encore. Là où je veux en venir, c'est que le fichier qui est un forme sous laquelle on encode une 1⁄2uvre peu représenter une infinité d'autres choses selon comment on l'interprète. En fait pour reproduire l'1⁄2uvre qu'on veut encoder il faut le fichier (l'information, ou les données, appel ça comme il te plaît) plus là façon de l'interpréter (la façon de l'interpréter).
Donc, j'en conclus (à tort?) que pour s'approprier les droits sur une 1⁄2uvre, il faut pouvoir s'approprier les droits sur une combinaison donnée, interprétation de la donnée. Or où se situe l'interprétation finale faite par un esprit d'une donnée? Dans l'esprit. Donc pour s'approprier les droits sur 1⁄2uvre, il faut s'approprier un part des esprits qui l'observeront. Ça te semble erroné comme raisonement?
De plus un fichier seul ne représentant rien, on ne peut pas dire qu'on échange la représentation d'une 1⁄2uvre. Pour échanger une représentation d'une 1⁄2uvre il faudrait fournir avec l'interprétation qu'on rattache au fichier (l'algorithme quoi...). Sans cela il s'agit juste d'un tas de bits avec autant de sens qu'on peut vouloir y rattacher.
[^] # Re: A propos de propriété intellectuelle
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal ARTE+7. Évalué à 2.
Bah sur ça on est bien d'accord, enfin je crois. Le fichier n'est jamais une 1⁄2uvre, je crois qu'on tombe d'accord là, non?
Mais un fichier si il peut être interprété de manière à lire du son, peu aussi être interprété comme du texte ou que sais-je encore. Là où je veux en venir, c'est que le fichier qui est un forme sous laquelle on encode une 1⁄2uvre peu représenter une infinité d'autres choses selon comment on l'interprète. En fait pour reproduire l'1⁄2uvre qu'on veut encoder il faut le fichier (l'information, ou les données, appel ça comme il te plaît) plus là façon de l'interpréter (la façon de l'interpréter).
Donc, j'en conclus (à tort?) que pour s'approprier les droits sur une 1⁄2uvre, il faut pouvoir s'approprier les droits sur une combinaison donnée, interprétation de la donnée. Or où se situe l'interprétation finale faite par un esprit d'une donnée? Dans l'esprit. Donc pour s'approprier les droits sur 1⁄2uvre, il faut s'approprier un part des esprits qui l'observeront. Ça te semble erroné comme raisonement?
De plus un fichier seul ne représentant rien, on ne peut pas dire qu'on échange la représentation d'une 1⁄2uvre. Pour échanger une représentation d'une 1⁄2uvre il faudrait fournir avec l'interprétation qu'on rattache au fichier (l'algorithme quoi...). Sans cela il s'agit juste d'un tas de bits avec autant de sens qu'on peut vouloir y rattacher.