Posté par Aldoo .
En réponse au journal ARTE+7.
Évalué à 3.
C'est ta vision de la liberté d'expression. Ce n'est pas la mienne.
C'est pourtant dans cet esprit que le concept a été inventé.
Dans [[liberté d'expression]], les différentes définitions font avant tout référence à la notion d'opinion (et aussi d'information, mais pas au sens "données", mais au sens informer de ce qui se passe dans le monde).
Je n'invente rien.
Favoriser la création pour faire quoi? Pour que l'auteur se la carre bien profond dans son trou de cul de tout puissant créateur?
Bah non, pour l'intérêt du public. Le but c'est le public, pas la création. Parceque bon si c'est juste pour concevoir et se branler devant tout seul dans une cave, c'était pas la peine de faire des lois.
C'est pourquoi le code de la propriété intellectuelle stipule qu'une fois l'1⁄2uvre diffusée, l'auteur ne peut plus interdire certaines choses, en particulier la représentation de l'1⁄2uvre dans le cadre privé, ainsi que les diverses exceptions (citation, parodie, copie privée, ... ) et les différentes licences légales.
De plus, à terme (mais trop tard à mon goût), l'1⁄2uvre tombe dans le domaine public.
Le code de la propriété intellectuelle n'a de sens que si l'on équilibre les droits de l'auteur et du public. Pas assez protégé -> on ne crée plus assez, trop protégé -> plus personne n'en profite.
Le droit d'auteur est là pour l'intérêt public. S'il devient une nuisance pour l'intérêt public, il faut le faire disparaître.
Il y a des degrés entre faire disparaître le droit d'auteur et le surprotéger. Le raisonnement logique correct est "Si le DA au degré d devient une nuisance, il faut le faire passer à un degré d'<d.".
[^] # Re: Tu donnes combien ?
Posté par Aldoo . En réponse au journal ARTE+7. Évalué à 3.
C'est pourtant dans cet esprit que le concept a été inventé.
Dans [[liberté d'expression]], les différentes définitions font avant tout référence à la notion d'opinion (et aussi d'information, mais pas au sens "données", mais au sens informer de ce qui se passe dans le monde).
Je n'invente rien.
C'est pourquoi le code de la propriété intellectuelle stipule qu'une fois l'1⁄2uvre diffusée, l'auteur ne peut plus interdire certaines choses, en particulier la représentation de l'1⁄2uvre dans le cadre privé, ainsi que les diverses exceptions (citation, parodie, copie privée, ... ) et les différentes licences légales.
De plus, à terme (mais trop tard à mon goût), l'1⁄2uvre tombe dans le domaine public.
Le code de la propriété intellectuelle n'a de sens que si l'on équilibre les droits de l'auteur et du public. Pas assez protégé -> on ne crée plus assez, trop protégé -> plus personne n'en profite.
Il y a des degrés entre faire disparaître le droit d'auteur et le surprotéger. Le raisonnement logique correct est "Si le DA au degré d devient une nuisance, il faut le faire passer à un degré d'<d.".