- fournir un cadre légal aux licences copyleft (qui augmentent immédiatement le bien commun, qui plus est de façon héréditaire), et autres licences permettant d'obtenir un effet ou un autre selon le souhait de l'auteur.
Oui mais sans droit d'auteur on aurait pas besoin du copyleft, la copie étant justement toujours autorisé. Disons qu'on pourrait faire de l'open source façon BSD, mais en plus sans la possibilité d'interdire quoi que ce soit sur les binaires (copie, désassemblage, etc.)
forcer un maximum la diffusion par des canaux rémunérant les créateurs (ce qui les encourage dans leur activité, et augmente le bien commun à terme). Empêcher le téléchargement de masse peut concourir à cela, mais les ayant-droit peuvent décider que la diffusion gratuite permet de promouvoir le spectacle vivant. C'est aussi le droit de l'auteur.
Il y a un hic dans ton raisonnement. Malheureusement les canaux rémunérateurs dont tu parles n'ont pas et n'auront jamais la capacité d'absorber toute la culture qui se fait. À berlin par exemple il y a des DJs à qui on demande de payer pour pouvoir jouer sur une scène.
De plus tout le monde ne conçois pas de la culture pour se faire de l'argent. Et les canaux les plus rémunérateurs ne récompensent pas forcément les plus talentueux concepteurs.
Le blues trouve ces origines dans les champs de coton, pas dans la possibilité de se faire un max de fric en faisant le moins possible. Le gospel viens d'une inspiration spirituelle, etc.
La musique et toute autre forme de bien culturel sont avant tout des moyens d'expression. Tant qu'ils auront des choses à exprimer, les êtres humains concevront de la culture. Nul besoin de mettre des sommes astronomiques en guise de carotte.
Si pour toi la culture c'est le «star system», alors oui, peut être que ne pas respecter le droit d'auteur nuit à la «culture». Mais cette culture là, elle peut mourir, je ne la pleurait pas.
[^] # Re: Tu donnes combien ?
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal ARTE+7. Évalué à 1.
Oui mais sans droit d'auteur on aurait pas besoin du copyleft, la copie étant justement toujours autorisé. Disons qu'on pourrait faire de l'open source façon BSD, mais en plus sans la possibilité d'interdire quoi que ce soit sur les binaires (copie, désassemblage, etc.)
Il y a un hic dans ton raisonnement. Malheureusement les canaux rémunérateurs dont tu parles n'ont pas et n'auront jamais la capacité d'absorber toute la culture qui se fait. À berlin par exemple il y a des DJs à qui on demande de payer pour pouvoir jouer sur une scène.
De plus tout le monde ne conçois pas de la culture pour se faire de l'argent. Et les canaux les plus rémunérateurs ne récompensent pas forcément les plus talentueux concepteurs.
Le blues trouve ces origines dans les champs de coton, pas dans la possibilité de se faire un max de fric en faisant le moins possible. Le gospel viens d'une inspiration spirituelle, etc.
La musique et toute autre forme de bien culturel sont avant tout des moyens d'expression. Tant qu'ils auront des choses à exprimer, les êtres humains concevront de la culture. Nul besoin de mettre des sommes astronomiques en guise de carotte.
Si pour toi la culture c'est le «star system», alors oui, peut être que ne pas respecter le droit d'auteur nuit à la «culture». Mais cette culture là, elle peut mourir, je ne la pleurait pas.