- pour la corrélation droit d'auteur/création : ok il faudrait une étude sérieuse, mais c'est le bon sens qui dit que tu préfères travailler quand tu es payé... Pour l'instant, je ne vois pas d'argument historique suggérant le contraire.
Je n'ai rien contre payer les heures de travail qui permettent de faire quelque chose qui profite à l'intérêt général. Mais quand tu achètes un morceau de musique, tu pais plus le droit d'écoute que les heures de travails qui ont été nécessaire à la conception du morceau. Je pense qu'une fois ces heures payés, l'1⁄2uvre doit tomber dans le domaine public. Après si je la télécharge sur un serveur donnée, je veux même bien filer un peu de tune pour l'électricité.
Payer pour un service (qui demande des heures de travail), oui.
Payer pour un droit (qui demande d'accepter la servitude), non.
- quand tu fais de la contrefaçon, ce n'est pas l'information que tu violes, ne joue pas celui qui ne veut pas comprendre !
Je n'ai rien contre la «contre-façon» dans la mesure où l'on sais ce que l'on achète. Si il y a des gens qui veulent payer pas trop chère pour avoir un logo donné sur un produit quelconque, et qu'ils savent qu'ils n'auront pas focément la même qualité que la marque d'origine, je ne vois pas le problème.
En fait je trouve le principe de marque débile. Ce dont on a besoin c'est de l'assurance qualité, de contrôles de conformités aux normes. Tout le monde n'a pas besoin de ce qui fait de plus perfectionné dans une catégorie de produit donnée. Si demain je voulais m'acheter des skis, je ne m'achèterais pas du matériel dignes des JO.
Après le logo qu'on colle dessus, ça ne change pas la qualité d'un produit.
L'autre problème des marques et aussi de donner l'illusion d'une unité, ce qui est d'autant plus faux que l'entreprise est grande. On peut très bien être satisfait d'un produit d'une grande entreprise et totalement déçus par un autre, et en fait les deux produits n'auront pas du tout été fait par la même équipe, et si ça se trouve les deux équipes ne se connaissent même pas.
Je ne suis pas là entrain de faire l'apologie de l'artisanat face à l'industrialisation, chacun des deux modèles à ses avantages et inconvénients.
Bon sinon, pour te répondre, je n'assimile pas la contre-façon à quelque chose de malsain dans la mesure ou le client est au courant.
Ça me fait penser quand j'était à l'aéroport il y avait un affiche où l'on voyait un téléphone portable avec un motif qu'on vois sur certains sacs. Le motif avec une fleur de lyse, je sais pas si tu vois ce dont je parle, bon en tout cas ça doit être une marque. Et en dessous il y avait marqué «la contre-façon est un véritable fléau».
Franchement je me suis bien marré en lisant ça. Comme si c'était une catastrophe qui pourrait potentiellement conduire à la fin du monde.
Si il y a des gens pour acheter, c'est qu'il y a un marché que ne couvre pas les marchés des originaux. S'il y en a pour acheter une montre à 10¤ qui imite une à 10.000¤, je vois pas le mal. Ça ramène de l'argent aux personnes qui fabriquent des montres à 10¤ (qui ont donc bosser pour fabriquer), et celui qui vend des montres à 10.000¤ il y perd sûrement pas un client.
Il faut bien sûr militer pour un texte plus juste, respectant réellement l'intérêt général. N'empêche que je ne militerai pas pour la suppression du droit d'auteur.
Bon d'accord, j'y suis aller peut être un peu fort en parlant de suppression totale du droit d'auteur. Le droit de paternité me semble correct. De plus payer les gens pour leur travail (heures de travail + frais de production), ça me semble également correct. Mais interdire le partage culturel je ne l'admet sous aucun prétexte.
[^] # Re: Tu donnes combien ?
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal ARTE+7. Évalué à 1.
Je n'ai rien contre payer les heures de travail qui permettent de faire quelque chose qui profite à l'intérêt général. Mais quand tu achètes un morceau de musique, tu pais plus le droit d'écoute que les heures de travails qui ont été nécessaire à la conception du morceau. Je pense qu'une fois ces heures payés, l'1⁄2uvre doit tomber dans le domaine public. Après si je la télécharge sur un serveur donnée, je veux même bien filer un peu de tune pour l'électricité.
Payer pour un service (qui demande des heures de travail), oui.
Payer pour un droit (qui demande d'accepter la servitude), non.
Je n'ai rien contre la «contre-façon» dans la mesure où l'on sais ce que l'on achète. Si il y a des gens qui veulent payer pas trop chère pour avoir un logo donné sur un produit quelconque, et qu'ils savent qu'ils n'auront pas focément la même qualité que la marque d'origine, je ne vois pas le problème.
En fait je trouve le principe de marque débile. Ce dont on a besoin c'est de l'assurance qualité, de contrôles de conformités aux normes. Tout le monde n'a pas besoin de ce qui fait de plus perfectionné dans une catégorie de produit donnée. Si demain je voulais m'acheter des skis, je ne m'achèterais pas du matériel dignes des JO.
Après le logo qu'on colle dessus, ça ne change pas la qualité d'un produit.
L'autre problème des marques et aussi de donner l'illusion d'une unité, ce qui est d'autant plus faux que l'entreprise est grande. On peut très bien être satisfait d'un produit d'une grande entreprise et totalement déçus par un autre, et en fait les deux produits n'auront pas du tout été fait par la même équipe, et si ça se trouve les deux équipes ne se connaissent même pas.
Je ne suis pas là entrain de faire l'apologie de l'artisanat face à l'industrialisation, chacun des deux modèles à ses avantages et inconvénients.
Bon sinon, pour te répondre, je n'assimile pas la contre-façon à quelque chose de malsain dans la mesure ou le client est au courant.
Ça me fait penser quand j'était à l'aéroport il y avait un affiche où l'on voyait un téléphone portable avec un motif qu'on vois sur certains sacs. Le motif avec une fleur de lyse, je sais pas si tu vois ce dont je parle, bon en tout cas ça doit être une marque. Et en dessous il y avait marqué «la contre-façon est un véritable fléau».
Franchement je me suis bien marré en lisant ça. Comme si c'était une catastrophe qui pourrait potentiellement conduire à la fin du monde.
Si il y a des gens pour acheter, c'est qu'il y a un marché que ne couvre pas les marchés des originaux. S'il y en a pour acheter une montre à 10¤ qui imite une à 10.000¤, je vois pas le mal. Ça ramène de l'argent aux personnes qui fabriquent des montres à 10¤ (qui ont donc bosser pour fabriquer), et celui qui vend des montres à 10.000¤ il y perd sûrement pas un client.
Bon d'accord, j'y suis aller peut être un peu fort en parlant de suppression totale du droit d'auteur. Le droit de paternité me semble correct. De plus payer les gens pour leur travail (heures de travail + frais de production), ça me semble également correct. Mais interdire le partage culturel je ne l'admet sous aucun prétexte.