• # Plus d'infos sur le site de la FIDH

    Posté par . En réponse au journal Aider les Birmans. Évalué à 8.

    Plus d'informations sont disponibles sur le site, dont la lettre ouverte au PDG de Total ( http://www.fidh.org/spip.php?article4739 )
    Il y a aussi un extrait video d'un forum sur la Birmanie, Total et le travail forcé.
    Comme quoi, quand des firmes multinationales ont des intérêts financiers dans une dictature, les états de l'ONU n'ont d'autres actions que des mots.

    La FIDH a adressé trois demandes urgentes aux États membres des Nations unies :

    1/ Tenir une réunion du Conseil de Sécurité, en application du principe de la Responsabilité de protéger, réaffirmée il y a un an exactement par l'assemblée générale des Nations unies, afin d'adresser un appel au dialogue aux autorités birmanes,

    2/ Convoquer une session spéciale du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, afin de prendre acte de la carence des autorités birmanes à donner suite aux recommandations du rapporteur spécial sur la Birmanie/Myanmar, et de répondre à la dégradation sévère de la situation des droits de l'Homme de ces derniers mois,

    3/ Adopter des sanctions effectives contre le régime Birman, qui incluent un embargo sur les armes ainsi que l'interdiction des investissements étrangers en Birmanie dans les secteurs-clés que sont les ressources naturelles (pétrole, gaz et teck).

    Un peu d'optimisme : Les quatre principaux pays exportateurs d'armes sont les quatre premiers pays du conseil de sécurité de l'ONU. Donc, un embargo sur les armes ne devrait normalement pas poser de problèmes (techniques). Économiques peut être ?

    Principaux pays exportateurs d'armes : États-Unis, Royaume-Uni, France, Russie.
    http://web.amnesty.org/library/index/frapol300072005

    Quatre premiers membres permanents du conseils de sécurité de l'ONU :
    Les États-Unis d'Amérique, l'Union soviétique, le Royaume-Uni, la France.