Euh, tu as lu ce que j'ai écrit au moins? Ce que tu démontres, je l'ai déjà dit plus haut : tel que tu l'interprète, les droits de l'Homme sont incohérents. Pour qu'il forme un tout cohérent, il faut supposer que le droit 2 ne s'applique que dans la mesure ou il ne limite pas le droit 1. Si tu pars dans l'autre hypothèse alors c'est que le droit 2 peut empêcher entièrement le droit 1, autrement dit, il ne pourrait tout aussi pas être inscrit ça ferait le même effet.
Le 1 permet selon moi de dire que la propriété intellectuelle telle qu'elle existe aujourd'hui va à l'encontre de ce que dit le 1. Maintenant si tu es pas capable d'admettre cette évidente conséquence, c'est que tu as soit des problèmes de logique, soit que tu es un gros hypocrite.
Tu oublies aussi un détail de poids : les droits de l'Homme de précise pas les droits que peu se voir réserver un auteur. En revanche si on suppose un tant soit peu de cohérence dans le texte, il précise que quelque soit les droits accordés à un auteur, ceux-ci ne peuvent venir nier le droit à la liberté d'expression de chacun.
Toi tu pars dans l'autre hypothèse : la déclaration est incohérente, un droit doit permettre d'en bafouer un autre si cela peut arranger un nombre restreint d'individus. Ça va à l'encontre même des intentions du texte qui sont d'obtenir une équité dans les droits pour chaque être humain.
[^] # Re: comme deja dit
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal L'immoralité de la propriété intellectuelle.. Évalué à 0.
Le 1 permet selon moi de dire que la propriété intellectuelle telle qu'elle existe aujourd'hui va à l'encontre de ce que dit le 1. Maintenant si tu es pas capable d'admettre cette évidente conséquence, c'est que tu as soit des problèmes de logique, soit que tu es un gros hypocrite.
Tu oublies aussi un détail de poids : les droits de l'Homme de précise pas les droits que peu se voir réserver un auteur. En revanche si on suppose un tant soit peu de cohérence dans le texte, il précise que quelque soit les droits accordés à un auteur, ceux-ci ne peuvent venir nier le droit à la liberté d'expression de chacun.
Toi tu pars dans l'autre hypothèse : la déclaration est incohérente, un droit doit permettre d'en bafouer un autre si cela peut arranger un nombre restreint d'individus. Ça va à l'encontre même des intentions du texte qui sont d'obtenir une équité dans les droits pour chaque être humain.