• [^] # Re: Cool.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal L'immoralité de la propriété intellectuelle.. Évalué à 1.


    Ce qui montre bien que tu n'as rien compris à mon calcul, puisque justement, je parle de binaire. Avec du texte, comme précisé plus bas, tu pourras peut-être monter à quelques mots, mais certainement pas à un truc suffisament non-trivial pour être copyrightable.


    Au temps pour moi, mais tu parlais de texte, et pas de bits au début, si je t'ai mal compris, tu t'es aussi mal exprimé.

    Tu n'a pas répondu à ma question, à partir de quel taille un nombre est-il suffisamment non-trivial selon toi? Et surtout, parceque ton avis devant une cours de justice on s'en temponne un peu, dans quel texte de loi tu as vu qu'un nombre s'il est suffisamment grand, peut tombé sous le coups du droit d'auteur?


    Alors, on va prendre un exemple simple. Suppose que quelqu'un pose sa main sur ta joue. C'est une caresse, c'est gentil. Suppose maintenant que quelqu'un lance sa main de toutes ses forces sur ta joue, et t'envoie à l'hopital sous la force du choc. C'est un coup, c'est répréhensible par la loi.

    À partir de quelle vitesse de la main considère-t-on que le geste est un coup ?

    Ah, tiens, une limite arbitraire, un truc laissé à l'appréciation du juge. Bah oui, c'est comme ça un peu partout en droit, pas juste en propriété intellectuelle.

    Ce qui est fantastique quand on discute avec des gens qui essai de soutenir des propositions incohérente, c'est les fantastiques situations qu'il vous balance en analogie. C'est à mourir de rire, franchement.

    Ton exemple effectivement est simple, si quelqu'un me menace, qu'il me touche ou pas, je peux l'attaquer en justice, mais il faut évidemment des preuves de la menace qu'il représente pour moi.

    On se fiche donc de la vitesse de la main. Si maintenant j'arrive avec la gueule défoncé au commissariat, ça fera évidemment un autre effet que si j'arrive avec juste l'ai apeuré par une menace potentielle.

    Bref, tu te défiles en disant que c'est laissé apprécié à l'arbitrage d'un juge, mais c'est juste rebalancé la question sur le juge. Un juge sera tout aussi incompétent que toi à déclaré un nombre trivial ou non. L'idée que mes droits fondamentaux repose sur l'incompétence d'un inconnu ne me réjoui guère.