Si le développeur veut vraiment se rendre utile, il participera à un projet amont comme Linux ou Firefox plutôt qu'à une distribution particulière. Ainsi ses corrections et autres améliorations seront re-distribuées au plus grand nombre, ce qui fait du modèle orienté sources avancé par Mark Shuttleworth plus approprié qu'un modèle orienté binaires (défendu entre autres par Gaël Duval).
En outre, tu oublies un détail assez important : à moins d'employer le dit développeur, on ne peut pas le forcer à développer un logiciel ou un outil qu'il n'a pas envie de faire et ce, sur son temps libre. Les Logiciels Libres avancent donc aussi parce que des entreprises privées (et des organismes publics) y investissent des ressources humaines comme matérielles sans lesquelles certains projets n'auraient pas (encore) vu le jour. Et on voit bien que si certaines niches ne sont pas encore (assez) pourvues en Logiciels Libres, c'est essentiellement par manque de développeurs motivés (par idéologie du Libre et/ou par le salaire de son employeur). Le plus connu d'entre-eux, Linux, n'aurait pas autant avancé sans le soutien de nombreuses entreprises comme RedHat, HP ou IBM. La « communautée » seule ne suffirait pas à convertir les masses.
Ce serait d'ailleurs contraire à l'éthique que de forcer la main à des utilisateurs qui ne sont pas initiés à la philosophie qui entoure les Logiciels Libres. Il faut donc une ou plusieurs distributions plus adaptées à ces utilisateurs si tu veux qu'ils utilisent Linux ou des Logiciels Libres un jour.
[^] # Re: Errata
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal Les distributions linux nouvelle génération. Évalué à 1.
En outre, tu oublies un détail assez important : à moins d'employer le dit développeur, on ne peut pas le forcer à développer un logiciel ou un outil qu'il n'a pas envie de faire et ce, sur son temps libre. Les Logiciels Libres avancent donc aussi parce que des entreprises privées (et des organismes publics) y investissent des ressources humaines comme matérielles sans lesquelles certains projets n'auraient pas (encore) vu le jour. Et on voit bien que si certaines niches ne sont pas encore (assez) pourvues en Logiciels Libres, c'est essentiellement par manque de développeurs motivés (par idéologie du Libre et/ou par le salaire de son employeur). Le plus connu d'entre-eux, Linux, n'aurait pas autant avancé sans le soutien de nombreuses entreprises comme RedHat, HP ou IBM. La « communautée » seule ne suffirait pas à convertir les masses.
Ce serait d'ailleurs contraire à l'éthique que de forcer la main à des utilisateurs qui ne sont pas initiés à la philosophie qui entoure les Logiciels Libres. Il faut donc une ou plusieurs distributions plus adaptées à ces utilisateurs si tu veux qu'ils utilisent Linux ou des Logiciels Libres un jour.