Les parents n'ont pas tort de s'insurger contre une école défaillante, cependant ce que la phrase critique ici, c'est le manque d'implication de certains parents (le privé de représente que 20% des élèves) dans la vie de leur école, d'où le mot consumériste.
C'est une attitude d'autant plus critiquée par les représentants de l'enseignement catholique (qui n'est pas non plus tout l'enseignement privé) car ils souhaiteraient revenir à un enseignement où le projet éducatif implique plus l'identité catholique que la performance éducative.
C'est à mon avis d'autant plus d'actualité à l'heure ou on remet en cause les critères habituels de réussite scolaire et où on reconnait de plus en plus d'autres filières par rapport aux filières générales sur le mode: "du moment que ça te donne un métier c'est plutôt réussi".
# Consumérisme VS. Implication
Posté par Vincent Haverlant . En réponse au journal [HS] "L'enseignement catholique fait le plein". Évalué à 2.
C'est une attitude d'autant plus critiquée par les représentants de l'enseignement catholique (qui n'est pas non plus tout l'enseignement privé) car ils souhaiteraient revenir à un enseignement où le projet éducatif implique plus l'identité catholique que la performance éducative.
C'est à mon avis d'autant plus d'actualité à l'heure ou on remet en cause les critères habituels de réussite scolaire et où on reconnait de plus en plus d'autres filières par rapport aux filières générales sur le mode: "du moment que ça te donne un métier c'est plutôt réussi".