Je crois qu'aujourd'hui chcun essaie de tirer la couverture de son côté du lit. Tout cela pour dire que chacun essaie de faire ce qu'il veut et pas plus (dans les faits comme dans la critique).
Pour ma part, en fin de troisième (juin 1993), un pseudo_psycho_QI test m'a annoncé que ma voie devait être dans la comptabilité. Tout cela après une batterie de tests, dicté par je ne sais quel savant de l'orientation et faisant référence. Heureusement mon professeur principal, qui lui a eu l'esprit critique nécessaire (ce qui est rare), m'a finalement orienté vers un BEP électrotech.
Aujourd'hui je suis bac +5 et fier de l'être, mais pas du tout dans la filière qui aurait du l'être si j'avais écouté le "naz" d'orienteur de ma troisième. Je 'nai pas suivi du tout un parcours classique mais j'y suis arrivé.
Je ne suis absolument un cas général, mais lorsque l'on veut on peut.
Pour conclure, l'éducation doit à mon sens éviter les gaspillages, faire le ménage dans ses effectifs non productif, et donner le libre choix aux familles avant de statuer sur un cas ou un autre.
D'un autre côté, bien trop de parents s'appuient sur l'école pour éduquer leurs enfants (la politesse par exemple) mais les profs ont les mains liées. Oups...
La concurrence a toujours été positive sur la productivité. Cela evite souvent l'immobilisme (caractère intrinsèque de l'éducation).
L'éducation, à mon sens, est en monumentale perte de vitesse sur la société. C'est vraiment dure de changer un prof qui est en rythme de croisière.
[^] # Re: ...
Posté par belzo . En réponse au journal [HS] "L'enseignement catholique fait le plein". Évalué à 3.
Pour ma part, en fin de troisième (juin 1993), un pseudo_psycho_QI test m'a annoncé que ma voie devait être dans la comptabilité. Tout cela après une batterie de tests, dicté par je ne sais quel savant de l'orientation et faisant référence. Heureusement mon professeur principal, qui lui a eu l'esprit critique nécessaire (ce qui est rare), m'a finalement orienté vers un BEP électrotech.
Aujourd'hui je suis bac +5 et fier de l'être, mais pas du tout dans la filière qui aurait du l'être si j'avais écouté le "naz" d'orienteur de ma troisième. Je 'nai pas suivi du tout un parcours classique mais j'y suis arrivé.
Je ne suis absolument un cas général, mais lorsque l'on veut on peut.
Pour conclure, l'éducation doit à mon sens éviter les gaspillages, faire le ménage dans ses effectifs non productif, et donner le libre choix aux familles avant de statuer sur un cas ou un autre.
D'un autre côté, bien trop de parents s'appuient sur l'école pour éduquer leurs enfants (la politesse par exemple) mais les profs ont les mains liées. Oups...
La concurrence a toujours été positive sur la productivité. Cela evite souvent l'immobilisme (caractère intrinsèque de l'éducation).
L'éducation, à mon sens, est en monumentale perte de vitesse sur la société. C'est vraiment dure de changer un prof qui est en rythme de croisière.