Il y a (au moins) deux façons d'entrer en LEP: y aller de façon volontariste par un choix personnel, et s'y retrouver parce qu'on a été refusé partout ailleurs.
Un élève dont le niveau est correct pour un lycée général, et qui se sent plus heureux lorsqu'il bricole avec son paternel que lorsqu'il ouvre ses cahiers, peut très bien faire le choix de demander une filière qui lui plait en BEP (voire CAP). Il a de bonne chance d'y réussir (scolairement), mieux qu'en bac ES deuxième langue (option par défaut au lycée général). ça arrive régulièrement.
Un élève dont le niveau en collège est très faible, non seulement n'aura pas d'autre choix que le LEP, mais en plus devra se contenter des filières peut valorisées qui ne sont pas trop demandée. Là c'est une orientation par l'échec dans laquelle il se sentira dévalorisé.
Les deux cas n'ont rien à voir. Il n'y a clairement pas assez d'orientation correspondant au premier cas. Mais il y en a quand même.
[^] # Re: Mouaif
Posté par fleny68 . En réponse au journal La dégradation de l'enseignement. Évalué à 3.
Un élève dont le niveau est correct pour un lycée général, et qui se sent plus heureux lorsqu'il bricole avec son paternel que lorsqu'il ouvre ses cahiers, peut très bien faire le choix de demander une filière qui lui plait en BEP (voire CAP). Il a de bonne chance d'y réussir (scolairement), mieux qu'en bac ES deuxième langue (option par défaut au lycée général). ça arrive régulièrement.
Un élève dont le niveau en collège est très faible, non seulement n'aura pas d'autre choix que le LEP, mais en plus devra se contenter des filières peut valorisées qui ne sont pas trop demandée. Là c'est une orientation par l'échec dans laquelle il se sentira dévalorisé.
Les deux cas n'ont rien à voir. Il n'y a clairement pas assez d'orientation correspondant au premier cas. Mais il y en a quand même.